Ze Loki’s Kroniqueulses
Eh ben non.
Quoi? Devrais-je cesser séance tenante de remettre une couche de fascinante inutilité, telle une cinglante mornifle à la face de la plus noble littérature mondiale, sous le faLLacieux prétexte que je ne dispose pas de l’inneternachieuneule nette ouorque atome ?
Que nenni.
Ze Loki’s kroniqueulses are baque. Il est de retour. Il n’est pas content. C’est du lourd. Et ça va chier.
A toi, le trois pélos, qui dans un de ces honteux moments d’égarement désœuvré bave sur ton clavier et dont la stupide bavouille actionne par mégarde l’ouverture de cette rubrique sans intérêt, je dis merci.
Pasta la vistouille, boubouille.
Dans le caveau moisi et plein de toiles d’araignées, dans cet endroit de ma cafetière où je n’ose mettre les pieds seul, fermentent encore dans une odeur nauséabonde quelques réflexions parfaitement improbables venues tout droit de… on se sait où.
C’est peut-être pas plus mal.
Parce que…
Pourquoi est-il si méchant, le p’tit quinquin ?
Y en a qu’un de p’tit quinquin, hein ?
Bah tin.
Mais ouais, essaye donc de le battre, le p’tit quinquin,
Le p’tit requin.
Le requin, le poisson qui nage en eaux troubles qui, QUI ose le juger ?
Nous sommes tous coupables.
Trop prompts à jeter de l’eau propre sur celui qui a les mains sales.
En sortons nous blanchis ?
Non ! Ce serait trop simple.
Tout n’est pas blanc, tout n’est pas noir…
On est plutôt gri-gri. On se rassure comme on peut.
On se dit que tout ça c’est bonnet blanc et blanc bonnet ?
A d’autres.
Parlez-en aux gueules noires, on verra ce qu’elles en pensent, et elles ne font pas mine.
Comment peut-on craindre que ça pète avec des mineurs ?
Et on envoie les mineurs au charbon?
C’est abjecte.
Mais comme le dit Satan, faut pas s’enfer.
Faut s’y faire.
Ce serait en empêchant les gueules noires d’aller au fond du trou qu’elles y plongent ? Laissons-les creuser ! Au fond, elles y sont si bien.
Comme des poissons dans l’eau qu’on laisserait au fond du trou pour les en sortir.
Bizarre.
Aller dans l’eau pour aller en bas.
Mais revenons à nos mouflons, à force de digresser on va devenir chèvre, mes biquets.
Oui, j’ai essayé de noyer le poisson.
Alors, hum, hum :
Comme il y a le requin-scie :
Comme il y a le requin marteau :
Y a-t-il un requin enclume ? Un requin masochiste qui aimerait se faire taper dessus ?
Et un requin-pelle, un requin-râteau ? Un requin-bineuse ? Un requin-seau pour faire des pâtés ?
Un requin-clé-de-12 ? Un requin-cric ?
Un requin-ponceuse ? Un requin-truelle ?
Un requin-
Oui, je sais.
Encore une fin en queue de poisson.
Hoop.
PS : Pour tous ceux qui voudraient me dire : CA NE SERT A RIEN !!!
Ça ne sert à rien. Sachez que je le sais.
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Vulnerant Omnes, Ultima Necat.