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 [L5R]The one armed samurai

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Opitz
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MessageSujet: [L5R]The one armed samurai   Jeu 3 Aoû - 15:55

Qui vu le jour après une overdose de film en noir et blanc...


Commençons par le commencement, Kaeru Masashi, et donc issus d'une famille de rônin plutot célébre, il recu une éducation normal, mais par ses fréquentation plus que douteuse se vit aussi à asquérir un bagage de compétences tout aussi douteuses.

(en attendant de remettre la main sur le gribouillage que j'ai fait faire pour lui je met pas de description physique, je vous laisse imaginer ^^
Par contre ne vous fiez pas au titre, il n'est pas manchot durant son prologue que je vous raconte)

Masashi à donc sommes toutes connus une vie assez tranquille, au début en tout cas, je vous fait grâce de son Gempukku, vu que chez les rônin c'est pas vraiment le top (ça fait pas championnat de topaze quoi). Suite à son caractère peu enjoué et sa grande capacité à faire des choses stupides le monsieur en arriva au point suivant,

Prologue en aparté des autres joueurs :

Le soleil venait tout juste de se lever. L'air était frais et ne donner pas vraiment envi de se lever. Masashi enfouit sous la couette duveteuse attendait encore un peu avant de descendre prendre un bref repas, quand on frappa à la porte.

"Quoi ?" lança un Masashi légèrement irrité que l'on vienne lui gâché sa grâce matinée.

Ce fut la voix de l'aubergiste qui lui répondit, "Kaeru-sama, un homme se prétendant votre ami vous demande en bas. Il dit s'appeler Ogoro."

Masashi se releva d'un seul bond, enfila ses vêtement et fit coulisser le panneau de bois l'aubergiste se releva et s'écarta vivement pour laisser passer l'homme. Masashi descendit bruyamment les marches menant à la salle commune, effectivement Ogoro si trouvait. Masashi le salua ouvertement "Ogoro-kun ! Alors que me vaut la joie de ta visite !" L'homme le fusilla du regard, se qui fit poindre un sourire sur le visage de Masashi.

"Sortons." Dit froidement Ogoro, tout indiquer que toute réponse était pour le moment inutile. Masashi s'exécuta. Et les deux hommes quittèrent l'auberge, Masashi marcher légèrement derrière Ogoro, se dirigeant vers les entrepôts de commerce.

Après une vingtaine de minute ils étaient arrivés. Ogoro se dirigea simplement vers leur entrepôt, Masashi se doutant de ce qu'il allait encore devoir faire. Alors qu'ils venaient de passer la porte, Ogoro saisit Masashi et le plaqua contre le pan de mur "Refait moi le coup de l'auberge encore une fois et il y aura un parasite de moins dans cette ville!" Masashi ne sentait plus le sol sous ses pieds... Il ne put que simplement bredouillé "Pardon Ogoro-san."

L'homme le lâcha avant de continuer "Le patron veut que tu en fabriques suffisamment pour détruire un pont. Tu as jusqu'a ce soir."

Masashi voulut dire que c'était trop court, mais ce n'était plus la peine de discuter. Il enleva son kimono, pour ne pas le salir, et s'avança vers son établie. Il faudrait bien plusieurs kilos de poivre gaijin (poudre à canon). Il en aurait effectivement pour la journée...

Alors qu'il travaillait, Masashi se demander combien de temps encore il allait devoir faire ça pour éponger sa dette. Au fond il savait qu'il n'y aurait jamais assez de poivre gaijin à travers Rokugan pour eux, il allait sans doute devoir faire ça jusqu'a sa mort. Jusqu'a ce qu'il devienne trop dangereux pour eux de faire chanter un Kaeru, et qu'ils ne le fassent tuer.

Masashi alla dans le stock à la recherche des petits balles creuses en terres cuites qu'ils leurs avaient fait acheter. Ses idiots n’étaient pas très malin finalement. Il en pris 3 et les garnit de poivre gaijin, puis y ajouta des mèches et pour finir les referma à l'aide d'argile. Voilà qui était parfait. Maintenant il n'avait plus qu’à s'atteler à la tâche. Il sorti de la cache qu'il avait aménager auparavant, les 3 tonneaux de poivres qu'il avait préparé pour l'occasion. Tout était prêt.

Il toqua à la porte de l'entrepôt, un homme ouvrit la porte. "Quoi ?!"
- Pourriez vous faire dire à Ogoro-san et au patron que tout est prêt mais que je voudrais leurs parler.
Le yakuza pesta "D'accord" il referma la porte et donna un coup de clef, enfermant Masashi dans l'entrepôt.

Maintenant il n'y avait plus qu’à finaliser son projet.

Il s'écoula prés d'une heure, puis la porte de l'entrepôt s'ouvrit. 5 hommes rentrèrent à l'intérieur. "Masashi ! J'espère que tu as une bonne raison d'avoir fait venir le patron !" Brailla Ogoro. Une pille de caisse tomba derrière eux, bloquant la porte.

Masashi sortit de l'ombre ou il se cachait "Voilà, la chose est très simple : J'en ai plus qu'assez de travailler pour des gagne-petit comme vous."

Les 3 yakuzas sortirent leurs armes. Le patron fit un pas en avant et pris la parole "Vous souvenez vous de ce que vous Me devez ? Kaeru-san. C'est une véritable fortune que vous ne pouvez pas rembourser. Alors soit vous continuez de faire votre travail jusqu'a avoir éponger votre dette, soit vous mourrez, ce qui couvrira votre dettes."

Masashi sortit une des balles d'argiles de sa poche. Puis il pris son kiseru de son autres main. Les yakuza firent un pas en arrière. Masashi plaça son kiseru allumer sur la mèche. Qui commença à crépité en se consumant.

Masashi lança la balle d'argile vers les tonneaux de poudres qu'il avait placer au centre de l'entrepôt. Une immense explosion...
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pandore
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Jeu 3 Aoû - 16:41

eh bé, il ne fait pas dans la demi mesure dis-moi! :dbz:

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Opitz
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Jeu 3 Aoû - 21:22

Oui disons que je n'aime pas faire les choses à moitié, et pour le coup au moins comme ca personne n'ira plus lui prendre le chou ^^

(Enfin les magistrats s'ils arrivent à faire liens mais sinon :p)

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Trois ans et des poussières plus tard... (L’aventure avec les autres personnages)

Ryoko Owari (le start des personnages se fait légèrement avant le mien qui sert en fait de relais dans l'histoire avec la suite de l'histoire. Les persos sont finalement arrivé à Ryoko Owari après avoir pas mal voyager, ils cherchent un groupe de personnes opposées au rapprochement du clan du Lion et de la Grue. Penchant pour la facilité, ils pensent qu’ils pourront obtenir des informations en entrant dans le Gozoku, et mon perso en fait parti.)

Il y a donc dans la bande :
- Un Berserker Matsu = Matsu Yubei
- Une Bushi Kakita = Doji Taïtaï (et oui je sais)
- Un ‘‘courtisan’’ Shoshuro = Shoshuro Kariya
- Un bushi ronin = Kaeru Masashi (votre humble serviteur)

Yubei et Taïtaï sont potes depuis l’enfance, ils ont rencontré Kariya alors qu’ils faisaient leurs gempukku. Depuis ils traînent ensemble. Alors qu’ils protégeaient un magistrat impériale porteur d’une proposition d’alliance entre les deux clans, avec aval de l’empereur, ils se sont fait attaquer par des ‘‘brigands’’ qui ont voler le document, depuis ils leurs courent après en espérant les retrouver.

(Je raconterait peut-être le début plus tard, mais bon mon perso n’y étant pas…)

Yubei = Est un jeune samurai tout à fait classique physiquement pour un rokugani : taille moyenne, cheveux noir et long coiffée en chignon, il est plutôt musclé (5 de force), il porte une cicatrice horizontale sur la joue droite. La plupart du temps il porte un simple kimono au couleur du clan, il a attaché le mon de son clan à son saya. Son seul tord et peut-être (à mon avis) d’être un peu trop a cheval sur l’honneur. Il se prend pour le protecteur de Taïtaï et impossible de lui sortir sa de la tête.

Taïtaï = Jeune et jolie jeune fille, elle possède un sacré tempérament et elle sort encore plus souvent son sabre que son collègue berserker. Elle a les cheveux naturellement blanc, et coupé court. Elle possède toute une collection de kimonos d’excellentes qualités aux couleurs de son clan et aux motifs variés (fleur, neige, etc.), ainsi qu’un daisho absolument magnifique (cadeau de son père).

Kariya = Le personnage le plus banale qui soit, a tel point que c’est presque impossible de se souvenir de ce à quoi il ressemble une fois qu’il quitte la pièce. Il est assez discret, mais peut tenir des discussions interminables sur l’histoire rokuganaise. En général il porte un maquillage assez marqué, ce qui évite qu’on ne le reconnaisse pas, le problème survenant quand il l’enlève…

Voilà pour eux !


Masashi était chez lui, comme à son accoutumé, il n’avait aucune raison de sortir durant la journée. Ses occupations était plus nocturnes au vue de leurs… légalité. On ne s’impose pas dans le cartel de l’opium en restant chez soit et dormir paisiblement du sommeil de l’honnête travailleur. Ils c’était offert cette maison en jouant aux dés, son adversaires avait parié sa propriétés, il a refuser de payé, Masashi l’a tuer. Aussi simple que ça.

Il entendit la clochette. Des visiteurs ? Il enfila son kimono (bonne qualité u_u) prit son katana au cas ou. Puis se dirigea vers la porte d’entrée. Trois personnes se trouvaient devant la porte, il y avait un semblant d’officialité qui ne plaisait guère à Masashi.
« Que voulez vous ? demanda-t-il
- Êtes vous Masashi ? demanda la fille »
Il claqua la porte, répondre à une question par une autre question ce n’était pas vraiment une bonne idée. On frappa sur la porte.
« S’il vous plait, un ami commun, Miyeku-san nous a dit de venir vous voir (Miyeku était un samurai de clan du crabe, fervent partisan du Shogun avec qui je traiter pour l’opium médicinal, et donc légal et parfois un peu moins ^^). Il nous a dit que vous pourriez nous aider. »
Masashi se retourna et ouvrit la porte violemment, puis il fit signe d’entrée aux trois personnages. Tous s’installèrent dans la pièce principale de la demeure et commencèrent à discuter.
« Bon alors je suppose que vous venez ici parce que vous êtes souffrant, et que mes tarifs sont compétitifs ? Commença-t-il.
- Euh… disons que Miyeku-san nous a parlé de votre penchant pour la politique et nous aurions voulu… euh… la jeune fille était peut-être pas la chef du groupe finalement.
- En fait je suis féru d’histoire, et j’avais entendu dire que vous êtes un spécialiste du 4iéme et 5iéme siècles (période du règne du gozoku). Enchaîna l’homme maquillé. »
Masashi se gratta sa barbe naissante puis posa une question :
« Je me demande quelque chose : Pourquoi me parler du Gozoku si vous venez de la part de Miyeku alors qu’il ne connaît rien à la politique et se fout éperdument du gozoku ? »
Cela jeta un froid. Masashi avait vu juste.
« En plus lorsque vous êtes venu chez moi, me voir personnellement, de la part d’un ami, vous n’avez même pas était capable de me reconnaître, alors que je ne fait pas mystère de mon infirmité. Cela ne peut que me laisser supposer que vous êtes ici pour me nuire. »

La jeune fille approcha la main de son saya. Masashi avait déjà son arme en main. Les deux autres eurent l’intelligence de ne pas bouger pour éviter d’envenimer la situation. Mais une tension s’installa dans l’air.

« Je crois, dit l’homme qui n’avait pas encore parlé, que nous vous devons la vérité. Je me présente Matsu Yubei, voici Shoshuro Kariya et Doji Taïtaï. Nous avons su que vous faite parti de l’organisation appeler Gozoku, et nous aimerions nous aussi en faire partie »

Masashi les jaugea un instant, puis conclut qu’ils mentaient.


Dernière édition par le Sam 5 Aoû - 13:27, édité 1 fois
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fablyrr
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 4 Aoû - 11:34

et pourtant ils ne mentent pas en disant qu'ils veulent en faire parti... ils ne disent pas pourquoi c'est tou :P
ca fait plaisir de lire du l5r "nouveau" , la periode shogun je suppose que ca doit correspondre a la nouvelle edition, et ton bras l'ami, il a disparu dans l'explosion?
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Opitz
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 4 Aoû - 20:12

Oui la campagne se déroule dans l'arc diamond, toshi ranbo n'a même pas encore cramer donc c'est vraiment le début, mais bon au lieu d'aller casser du bloodspeaker (ce qui n'est pas franchement marrant) on fait mumuse avec le neo-gozoku (alors que l'organisation scorpion n'a même pas encore était nettoyer ce qui est plus festifs tout de même).

Sinon j'ai pas perdu le bras dans l'explosion (Avec ma compétence explosifs (rang 3 tout de même) je sais ce que je fais ^^ mais bon le sujet sera remis sur le tapis quand on arrivera à Toshi Ranbo, d'ici pas trop longtemps en faite encore deux trois bricoles à régler à Ryoko puis on décolle)

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« Donc en fait vous pensez donc qu’une organisation secrète datant du 4iéme siècle et voulant diriger le monde est toujours en activité ? Et mieux encore vous voulez en faire parti ? »

Masashi explosa de rire. Lâchant même son katana. Les trois autres regardaient le manchot avec une certaine impatience. La fille nommait Taïtaï pris alors la parole :
« Je vois que nous vous avons fait perdre votre temps, veuillez nous en excuser. Venez vous deux !
- Attendez, dit Masashi reprenant soudain son calme, je crois que Miyeku-san me prend pour quelques choses que je ne suis pas vraiment. Certes j’avoue être assez intéresser pas l’histoire de cette période de l’empire. Mais de la à me cataloguer ‘‘agent du gozoku’’ je trouve ça assez fort. »

La fille resta un instant figé en l’air, puis repris sa position assise.

« Bon, continua Masashi, si vous m’expliquiez un peu plus en détails le pourquoi de votre visite ? Je sais que c’est pour rentré dans le Gozoku, mais bon il doit y avoir plus de raison qu’une soudaine aspiration politique. »

Masashi en profita pour sortir de son kimono un kiseru en ivoire sculpter incruster d’éclat de jade (m’a coûter 100 koku le machin, alors je frime avec oui !), d’un geste précis il y place une petite boule noirâtre, l’alluma et pris une longue bouffé.

« Dés fois que votre histoire soit longue, vous voyez je me suis bien préparé, alors je vous écoute. »

L’homme répondant au nom de Kariya commença à raconter ce qui les avait poussé à venir voir Masashi (et comme je suis un joueur, on fait plus confiance qu’à un PNJ). Et l’histoire fut longue, surtout que la fille n’arrêter pas de couper la parole de son camarade pour rajouter des détails pas vraiment importants. Le Matsu se contentant d’opiner de la tête de temps en temps.

Depuis tout temps il avait entendu parler du Gozoku à cause de l’histoire de son clan. Même s’il avait trouvé les dérives indignes, il ne pouvait qu’admirer l’efficacité du système. Mais quand il avait parlé de son intérêt pour la vieille organisation à ses amis, il avait été soudainement mis sous surveillance par son clan. Il en avait parlé avec d’ancienne connaissance datant de son gempukku et en dehors du clan. Mais peu après eux aussi été surveiller. L’un d’entre eux avait même poussé plus loin son enquête sur le sujet mais il n’avait obtenu que des ennuis. Il avait même finalement perdu la vie, mortellement blesser par les yorikis d’un magistrat impériale, peu après leur avoir donner le nom d’Hiruma Miyeku. Ils c’étaient ensuite concerté puis avait décidé d’enquêter à leur tour, pour comprendre pourquoi leur ami avait été assassiné. Après plusieurs mois ils avaient retrouvé le dit Miyeku dans un village côtier. Celui-ci était impliquer dans le trafic d’opium illégale, ils avaient été obliger de le menacer de le conduire devant les magistrats afin de le forcé à les aider. Miyeku les avaient fait passer pour des trafiquant et ils avaient ensuite remonté la filière de l’opium depuis les terres du clan du crabe pour finalement arriver à Ryoko Owari. Là dans une conversation de bar, les noms de Masashi et de Gozoku avaient été prononcés. Comme il ne pouvait s’agir d’une coïncidence que Masashi soit aussi un membre du réseau ils étaient venus chez lui. Mais leur petite ruse était vite tombée à l’eau.

Masashi enleva le tabac totalement consumé de son kiseru. Puis jeta un regard froid sur les trois personnages. Ce que venait de dire le dénommer Kariya ne le laissant pas indifférent.

« Je ne crois pas que vous mentiez, seulement avez-vous la moindre idée de ce que vous faite ? » Les trois se regardèrent un bref instant. « Que vous remontiez la filière d’opium c’est quelque chose que mes employeurs ne laisseront sans doute pas passer, tout comme votre enquête sur le Gozoku. Bien sûr vous pourriez me tuer, ou plutôt essayer, mais au final vous n’auriez rien de plus et votre piste s’arrêterait là. Alors je vais vous proposer un marché. Vous allez travailler quelques temps avec moi, et en échange je ferais dire à mes employeurs que vous n’êtes pas une menace. Parce que oui, et vous vous doutez bien, ils sont déjà au courant de votre venu ici. »

Le scorpion sembla mettre tout ses sens en alertes, enfin encore plus en alertes, si c’était possible. Le lion regardait la grue avec une certaine appréhension. Masashi se dit que c’était finalement bien elle la chef du groupe. Elle finit par rompre le silence au bout de quelques instant : « C’est d’accord. Mais au moindre signe de coup fourré je te tue. »


Note : Le but de la manœuvre à l’époque était la suivante :
1) Faire du fric (nouveau territoire de vente pour l’opium)
2) Les faire entrer dan l'organisation tout en s'assurant qu'ils ne raconteraient pas leurs vie au premier venu.
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Opitz
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Sam 5 Aoû - 16:25

Et voilà la suite des aventures fantastique : Le moment tant attendu ou on quitte Ryoko owari pour Toshi Ranbo ! Evidement c'est mis en forme ^^

Evidement notre petite vie est moins mouvementer qu'a Hamara, mais bon c'est que le début aussi !

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Masashi souri en entendant la dernière remarque de la jeune fille. Il ne doutait pas qu’elle mette un jour cette menace à exécution, juste qu’elle y arrive. Pour fini il se leva et leurs donna rendez-vous à la nuit tombé ici même, il devait pour l’instant se préparé et souhaité être seul.

Après les avoir raccompagné à la sortit il s’affaira immédiatement. Il alla dans sa chambre, sortit son nécessaire d’écriture et commença à un rédiger une missive à l’attention de ses amis de l’organisation.

«Je sais que je ne devais vous contacter que la semaine prochaine, mais d’important fait me son parvenu quant à notre petit commerce, et je pense que vous devez vous aussi être au courant, pour notre bien à tous.

Aujourd’hui j’ai reçu la visite de trois personnes désirant participer à notre petite affaire commerciale de transport de denrée médicinale. Ils me sont apparus plutôt suspect au début mais je sais qu’on ne peut leur faire confiance maintenant. C’est pourquoi je vous préconise de stopper temporairement la diffusion de nos produits dans les terres du clan du crabe. Hiruma Miyeku n’est plus sûr. »

Il coinça la lettre dans son obi, puis alla jusqu'à la porte d’entrée, l’ouvrit et fit un signe à un des mendiants de la rue. Ce dernier s’approcha et Masashi lui confia la lettre, en ajoutant que tout était bon. Une fois le mendiant assez loin, il referma la porte et s’engagea à son tour dans la rue, en direction de l’auberge de « la perle dorée ».

Pendant ce temps, la fine équipe elle alla tout bêtement à faire un tour dans les rues commerçantes acheter des trucs, comme quoi dés fois…

Masashi lui ne perdit pas de temps, à la perle dorée il demanda des explications au tenancier. Apparemment les ordres venaient d’en haut, de très haut même… Masashi n’avait plus de doutes : un des boss voulait que ces trois là entre dans le gozoku. Alors soit, tant pis pour eux, Masashi se doutait que quelques choses clocher mais les soupçons sont monnaie courante et ne valent pas grand-chose dans ce milieu.

C’est pourquoi alors qu’il rentrait chez lui, il décida qu’il valait mieux prendre quelque précaution. Bon que lui avait déjà dit ce gars de la tour sombre ? Tour secrète ? Tour quelque chose en tout cas.

Lorsqu’il arriva, il se rendit compte que les trois autres l’attendait déjà devant chez lui, apparemment ils n’avaient rien trouver pour s’occuper et avaient décidé de crever le temps en restant bêtement devant sa porte… Il passa les salua et leurs demanda d’entrée.

Une fois à l’intérieur il leur expliqua que de longue date il devait se rendre à Toshi Ranbo pour affaires. Comme son patron y était aussi, ce serait pratique qu’ils l’accompagnent, enfin s’ils souhaitaient vraiment entrer dans leur organisation. Les trois opinèrent de la tête. Leur démarche passive arrangeait pas mal Masashi, comme ça au moins il n’aurait sans doute pas à se justifier du petit détour qu’ils allaient faire pour livrer les « présents ».

Tous partirent le soir même, Masashi prétexta que de toute façon c’était plus pratique. Prenant la route une route selon apparemment son humeur, et sans avoir peur de faire un sacré détour… d’abord ils coupèrent à travers la plaine et les petites routes en direction du col de Seikitsu puis une fois le col franchit ils s’arrêtèrent plusieurs jours (au grand désespoirs des autres) à Hisatu-Kesu un immense village tentaculaire dans le plus pur style licorne. Mais possédant un certain attrait à cause de ses sources thermales en pagaille.

Le groupe s’arrêta donc dans un hozen bon marché dans un quartier mal famé, un endroit parfait selon les dires de Masashi (Monde du crime : rang 3), un endroit sympa selon Kariya, une modeste auberge selon Yubei, un bouge infâme selon Taïtaï. Qui menaça même de ne pas y dormir, et de prendre chambre à part dans un vrai hozen (ceux ou la nuit se paye en koku et non en zeni) mais finalement elle accepta d’y dormir au moins pour la nuit, quitte à changer d’hozen le lendemain (chose que tout le monde savait qu’on ne ferait pas sauf peut-être Taïtaï).

Finalement après une nuit tranquille durant lequel Masashi s’absenta discrètement suivit par Kariya. Ce dernier le suivit jusqu'à atteindre la demeure d’un diplomate Iuchi, Masashi fut introduit par les serviteur, Kariya lui sauta le mur d’enceinte, sans un son, ombre à peine visible.

Masashi entra dans le jardin. Evidement si les murs étaient si haut c’était pour cacher qu’il n’y avait pas vraiment de maison. Juste une tente chomchog, mais bon rien d’étonnant, après tout il n’y avait aucun bâtiment vraiment haut dans la région, alors autant en profiter. Masashi entra dans la tente. Le luxe et le faste licorne bien dissimulé derrière du cuir et des fourrures…

« Masashi-san, vous voilà enfin ! Accueillit le diplomate Iuchi, J’avoue avoir presque douter de votre venu ! » Les deux hommes se serrèrent la main. Kariya observa se geste avec une certaine interrogation à travers du minuscule trou qu’il avait fait dans les paroi de la porte.
« Veuillez m’excuse Iuchi Kawaru-dono, de petits imprévus se sont greffés à mon voyage et m’ont pas mal ralenti. Mais ne vous inquiétez pas je vous apportes ce petit quelque chose de la part de qui vous savez. » Masashi sorti son kiseru et l’alluma, puis il alla chercher au fond de son sac furoshiki une petite boite laqué. « Et voilà Kawaru-dono, comme promis »
De son coin d’ombre, Kariya essaya d’obtenir une meilleure vue.
Les mains de l’Iuchi tremblaient. Il pris la petite boite entre ses mains, comme un enfant prend un jouer longtemps convoiter. Il l’ouvrit fébrilement et en sortit une sorte de petite pâte noirâtre qui mélangea avec une pincée de tabac puis roula le tout nerveusement entre ses doigts. Il pris alors à son tour un kiseru et y tassa le tout. Il le porta à sa bouche puis en l’allumant il tira une longue bouffée. Kariya écarquilla les yeux. Puis l’Iuchi tomba délicatement, comme au ralenti, dans le monticule de coussin situé derrière lui. Masashi se leva et pris la direction de la sorti. « Merci à vous Kawaru-dono, je sais que vous n’oublierez pas notre petit accord ». Puis Kariya s’enfuie dans l’ombre à toute vitesse. Il avait apparemment vu quelque chose de vraiment troublant.

Kariya rentra dans l’hozen par la fenêtre à l’étage, directement dans la chambre. Il rangea rapidement son pyjama noir au fond de ses affaires, puis se coucha. Il essaya de passer une nuit tranquille mais ce qu’il avait vu l’empêcher de dormir.
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Mar 8 Aoû - 17:18

Et sa continu, à peine arrivait déjà reparti ! Mais que voulez-vous c'est le boulot qui veut ca.

C'est d'ailleurs le moment de payer pour ses crimes, et on commence à entrevoir ce que Masashi est en réalité, au grand déplaisir de Kariya.

A noter, que c'est la fin de la premiére parti de l'aventure ! Et que donc à partir de maintenant les cadavres vont commencer à s'entasser autour du groupe... surtout des cadavres de magistrat/garde/yoriki/représentant de la loi divers et varié Suspect

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Yubei et Taïtaï sortirent simultanément de leurs chambres. Ils avaient gardé cette vieille habitude du temps où ils s’entraînaient dans le même dojo. En descendant pour prendre leurs petits déjeuner, ils trouvèrent Kariya assis dans la salle commune plusieurs bouteilles de saké vide posé sur sa table. Visiblement il n’avait pas beaucoup dormis. Le rejoignant il leurs parla sans lever les yeux de sa coupe.
« Je crois que nous avons fait une erreur en voyageant avec cet homme. » Dit il d’un air sentencieux
Yubei et Taïtaï se regardèrent, laissant Kariya continuer.
- Cette nuit, comme convenu je l’ai suivit, il est allé voir un diplomate licorne, Iuchi Kawaru. Ils ses sont serrer la main… puis il lui a offert un présent. L’homme la directement accepter. C’était de l’opium.
- Rien d’étonnant, on savait déjà que c’était un trafiquant. Commenta Yubei.
- Je n’en avais jamais vu…
- Tu es bien prude Kariya ce matin, d’habitude tu es le premier à parler de drogue et de poison lors de négociation. Continua Taïtaï
- Ce n’était pas de l’opium normal. Les seuls à l’utiliser sont les membres de la tour sombre (Shadowed Tower organisation secrète du scorpion en rupture avec le clan et sous les ordres de Shoshuro Furuyari jedinoir: . Kariya est un Shoshuro n’oublions pas ^^).
- De quoi tu parles Kariya ? Demanda Yubei en jetant un regard dans la salle, afin d’être sûr que Masashi n’était pas descendu entre temps.
- Je ne suis pas sûr de ce que je dois faire. Je ne suis pas sûr que je doive continuer. Cela pourrait devenir gênant pour ma famille et pour mon clan.
C’est alors que Masashi descendit l’escalier. Les trois se retournèrent vers lui. Il les salua en souriant. Ils en firent de même. Puis il s’installa avec eux à table.
« Ah la la, j’ai dormis comme une masse. Je suis sorti la nuit dernière pour livrer un de mes clients. Du coup on à plus rien à faire ici, alors on va repartir dés maintenant, à moins que vous ne souhaitiez rester encore un peu ? On n’est ni vraiment en avance, ni en retard sur le planning alors il n’y a pas de problème pour se reposer un peu.
- Non, nous allons repartir de suite, j’ai tellement hâte de rencontrer le chef ! Dis avec un enthousiasme réelle Taïtaï (oui hâte de le démasquer et de le tuer aussi…)
- Bon ben alors je remonte préparé mes affaires et on part de suite ? On va se diriger vers Kawa Mitsu Kishi (rivière des trois rives) que l’on remontera jusqu'à Gisei Toshi (Toshi no Meiyo Gisei en faite) puis après on filera tout droit jusqu'à Toshi Ranbo. On devra s’arrêter encore deux fois pour que je livre des paquets et après il n’y aura pas de problème je pense…

C’est alors que les ennuis débarquent ! Et il était temps ^^

La porte de l’auberge s’ouvre à la volée. Quatre yoriki entre dans l’auberge arme en main, suivit d’un magistrat impérial. « Tss » siffle Masashi entre ses dents. « Par décret impériale, le trafic d’opium à usage non médicale est un crime grave punis de mort. Selon des témoins, quatre voyageurs résidant actuellement dans cette auberge et ont été vu entrain de vendre de l’opium. Entonna d’une voix forte et ne laissant pas vraiment de doute sur la suite des évènements le magistrat. Qu’ils se dénoncent immédiatement ! »

Yubei regarda la salle, l’aubergiste était parti, ils n'étaient que tout les quatres. Kariya regarda les gardes et le magistrat, quelque chose clochait. Taïtaï porta machinalement sa main à la garde de son katana, il était hors de question pour elle d’être compromise publiquement. Kariya se dit que finalement ses patrons s'était enfin décidé à intervenir, pas trop tôt.

Masashi se leva et s’approcha des gardes le bras en l’air « Je me rend ! Ces trois là sont avec moi. Pitié je ne suis qu’un infirme. » Il posa sa main sur la garde de son katana, mais à l'envers pour montrer qu'il ne compter pas en faire usage « Tenait je vous donne mon sabre, de toute façon je ne sais même pas m’en servir » Le sabre de Masashi jaillit hors du saya, tranchant le magistrat de haut en bas. Masashi profita de la stupeur pour se replacer hors de portée des yoriki.

Taïtaï se jeta littéralement sur un des yoriki en dégainant son sabre, mais celui-ci esquiva sans la moindre difficulté l’attaque. Yubei voyant Taïtaï en difficulté fonça droit sur le samurai qui venait d’esquiver l’attaque de Taïtaï, le plaquant contre un des murs de l’auberge.

Kariya restait assis toujours autant troubler.

Les yoriki continuer d’esquiver la plupart des attaques même s’il ne faisait pas de doute qu’ils avaient d’ors et déjà perdu.

Kariya n’eu plus de doute.

Le dernier yoriki moret, Masashi se retourna vers le groupe : « Eh ben, voilà t'y pas que nous sommes dans la panade. Mais bon vue votre réactivité je vois que vous ne vous arrêterez pas en de si bon chemin. Leurs mort posera sans doute problème. » Masashi avait dit ca avec une extrème détachement « Donc, comme vous êtes des criminels recherché je vous proposes une chose : On se quitte maintenant et advienne qu'est pourra. Ou alors, vous abandonnez tout ce en quoi vous croyez. »

Il n'avait pas rengainer son sabre. Cela ne pouvait augurer qu'une seul chose : la premiére proposition aller s'accompagner d'un combat et d'au moins un mort. Taïtaï rengaina son katana, Yubei l'imitant. Kariya lui savait déjà ce qui allait se passer : les agent de Sunetra (Bayushi Sunetra : Grande Gourou des ninja, massacreuse de traitre devant le clan, et accessoirement Championne Scorpion à l'époque) allaient continuer de les attaquer parce qu'ils sont en compagnie d'un agent de la tour sombre. Mais sans ce type impossible de retrouver le document ni ceux à l'originede l'attaque. « Mais nous vous l'avons déjà dit Masashi-san, nous ne reculerons devant rien pour entrer dans le Gozoku » Dit simplement Kariya en se relevant.

« Alors la chose est dite, à partir de maintenant vous ne servez plus l'empereur... Vous servez l'Empire ! » :D
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Mar 8 Aoû - 20:02

eh eh eh Twisted Evil ca m'a l'air pas mal parti comme technique rde recrutement Twisted Evil
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Jeu 10 Aoû - 16:07

La méthode a fait ses preuves, et puis ce n'est que le premier pas, aprés on passe en mode endoctrinement...

Et voilà donc la moitié du voyage qui nous mena jusqu'a Toshi Ranbo (avec son lot de surprise) et ou une successoin de jet météo foireux nous fit rester trés longtemps à la bourre.

-------------------------------------------------------------------------------------

La rivières des trois rives était enfin en vu, ils avaient du quitter la ville en vitesse pour éviter que les magistrats ne soit trop en alerte. Mais au fond Kariya et Masashi savaient tout deux qu'il n'y avait guère à craindre des autorités officiels.

Suivant les routes mal entretenues et peu fréquentées, ils avaient voyagé aussi rapidement que possible, sans s'arrêter trop souvent. Un comportement dangereux. Masashi se doutait qu'il était suivit depuis la dernière auberge. Lui et Taïtaï étaient trop bien habillé, Yubei faisait trop yojimbo et Kariya pouvait facilement être confondu avec un courtisan. De toute façon le mal était déjà fait. La nuit allait bientôt tombé, il n'y avait aucun relais avant d'avoir traverser le guet, et aucun risque de croisée âmes qui vivent avant le fameux relais.

« Nous sommes suivit. Annonça simplement Yubei. Ils sont au moins cinq, je pense que ses sont les hommes de l'auberge cela devait être des bandits finalement. Je crois qu'ils vont profiter du moment où nous allons traverser la rivière à guet pour nous attaquer. »

Masashi souria « Alors dans ce cas, ne leurs faisons pas faux bon, traversons la rivière et montrons leurs ce qu'il en coûte de s'attaquer au gozoku. »

Taïtaï devait trouver l'idée séduisante. Mais Yubei fit non de la tête. « S'ils utilisent des arcs nous serions en trop mauvaise posture. Passons simplement la nuit aux abords de la rivière, ils ne laisseront pas l'occasion leurs échapper. »

Apparemment l'idée fut retenu, sans autre intervention. En silence ils s'installèrent près du passage à guet. Un campement un improvisé un peu trop bien pensé. Masashi était prés du feu, feignant d'être assoupi. Kariya était quelque part dans l'obscurité, un balo de tissu le remplaçant dans sa couverture. Taïtaï et Yubei était installé dans la seule tente du groupe.

Il n'y eu pas longtemps à attendre, peut-être deux ou trois heures. Puis finalement, parmi les bruits nocturnes de la campagne environnante se glissèrent les sons d'herbes foulées et de corps rampant sournoisement. Le campement semblait toujours aussi endormi. Les bandits ne le savaient pas encore mais déjà deux d'entres eux étaient déjà mort. Ceux dans le campement avaient dégainer leurs armes s'apprêtant à les transpercer la tente. Mais un cri derrière eux les fit sursauter. Trop tard pour eux : deux traits d'acier s'enfoncer dans leurs abdomen. Masashi essuyer le sang sur son katana dans les habits du cadavres à ses pieds. Des bruits de pas dans les hautes herbes le firent se relever et partir en courant disparaissant à son tour dans l'obscurité.

Le lendemain, la petite troupe repris son chemin en direction de la capitale. L'humeur était plutôt morose, sauf Masashi qui comme après chaque combat se sentait plutôt léger et guilleret. Au grand désespoirs de Kariya. Le ciel était menaçant depuis plusieurs jours, mais en automne c'était monnaie courante. Il éclata soudainement déversant des trombes d'eau. Ce qui mis un frein à l'enthousiasme de Masashi, et approfondit le cafard de Kariya, Yubei et Taïtaï ne semblaient pas être atteint par l'environnement, on sentait bien que c'était des bushi de carrière habitué à voyager et se battre dans toute les circonstances... Et surtout les deux seuls équipé pour les fameuses circonstances. En prêtant l'oreille on aurait presque pu entendre deux ricanement narquois d'en dessous les parapluies.

La pluie dura toute la journée. Marchait sous la pluie n'est jamais agréable, mais en l'occurrence la pluie tombé drue. A la fin ils avaient à peine parcouru quelques kilomètres, avant d'être obligé de s'arrêter et de se tasser dans la tente (2 places on le rappelle). Masashi pestait contre le mauvais temps, apparemment ça le lançait dans son bras manquant...

A part parler il n'y avait rien à faire... Enfin si car Masashi, sorti une paire de dés de son sac ainsi que sa tasse à sake. Après plusieurs heures à jouer et l'humidité augmentant en même temps que les économies de Taïtaï s'amasser dans la bourse de Kariya et Masashi les langues se délièrent et chacun aller de sa petite anecdote.

Comment Yubei avait un jour passer à tabac tout un groupe de courtisant Doji avec des amis, ce qui mis Taïtaï dans une espèce de sombre humeur létale (ou bien était-ce du au fait qu'elle avait emprunter de l'argent à Yubei pour se refaire, et que maintenant elle devait 30 koku à Masashi et 40 à Kariya ?).

Comment Kariya c'était fait une fois passé pour un bushi Hida et avait remporter un concours de poésie à Kyuden Doji.

Comment Taïtaï avait une fois fait condamnait pour tricherie une bande de petit malin. Et comment son père les avait fait punir en public... Pendant deux semaines... Attacher comme des animaux...

Quelques parties plus tard, Kariya devait 10 koku à Taïtaï et Masashi presque autant... Puis se faisant tard, Masashi rangea ses dés. Saluant la chance insolente de Taïtaï sur la fin de la partie.

Le lendemain, c'est avec horreur qu'ils se rendirent compte que le ciel était aussi noir que durant la nuit. Il fallait se rendre à l'évidence il allait encore pleuvoir toute la journée. Kariya se proposa d'aller chercher un abri plus agréable qu'une tente trop petite, il disparut dans la pluie battante. Et revint quelques heures plus trad. Annonçant fièrement avoir trouver une petite cabane de fermier abandonné à quelques kilomètres. Pliant le camp à toute vitesse puis courant sur presque toute la distance, ils purent enfin se mettre tous à l'abri et sécher leurs vêtements Après avoir dresser un coin à part pour Taïtaï à l'aide des couvertures (Elle n'avait pas voulu sécher ses vêtements la nuit dernière et selon Yubei allait finir par choper la mort). Après avoir bricoler la tambouille Taïtaï exigea une revanche pour la partie de la veille (chose amusante vu qu'elle avait gagner sur la fin) que Masashi et Kariya acceptèrent non s'en s'être chuchoter un truc à l'oreille au préalable. Yubei refusa poliment (de toute façon Taïtaï avait réquisitionner la totalité de son argent au cas où...) puis sorti un paquet de ration auparavant sécher qu'il mangea en essayant d'être le plus discret possible. Masashi se demanda pourquoi ?
Puis la partie passant il en vain à goûter au « ragoût de combat de la famille Doji » et compris toute l'ampleur de la catastrophe culinaire qui avait mijoter tranquillement sans faire de vague au fond d'une simple marmite. Un Oni aurait pisser dedans se serait pas plus dégueulasse pensa-t-il, mais vu le regard mortel de Taïtaï et malgré les larmes qui perlaient à ses yeux il avala son bol d'une traite (sinon de toute façon cela aurait impossible) et cru mourir pour de bon d'empoissonnement quand Taïtaï lui resservit un autre bol en souriant.

Une petite vengeance conduisit cependant Taïtaï, enfin surtout Yubei, au bord de la ruine. La soirée ce termina en silence...

Et la pluie ne s'arrêtant toujours pas le lendemain,ni le surlendemain, allant d'anecdote en anecdote...

Masashi fini lui aussi par se livrer. Mais ces compagnons découvrirent alors que l'homme était totalement obsédé par le Gozoku (Désavantages =>Obsession : Gozoku). Au fil des jours ils le laissèrent parler espérant en apprendre plus sur leurs affaires mais aussi pour savoir ce qu'était vraiment le gozoku. Il expliqua le pourquoi du Gozoku, ce que l'organisation comptait faire pour l'empire. Mais aussi pourquoi elle devait resté secrète, pour le moment. L'empire est trop grand, trop vaste, et trop important pour qu'on le laisse à un seul homme. Quoi qu'on en dise le fils des cieux, n'est qu'un homme, même s'il est béni des dieux. Et comme tout homme il est faillible. Lorsque l'empereur dit une chose, même la plus absurde, nul ne peut lui rétorquait qu'il se trompe. Et pour cause, c'est le fils des cieux. Le Gozoku ne voulait pas laisser l'empire au mains d'un seul homme. Toturi avait pris le trône en tuant le dernier des Hantei. Sa fille l'avait conserver de force en s'autoproclamant impératrice. Quand à Naseru le vertueux, son parcourt était joncher de traîtrise et de manipulation. L'histoire avait déjà donner un Chrysanthème de fer il n'en avait pas besoin d'un autre. L'empereur doit rester le parangon de l'idéal du samurai, mais rien d'autre.

Et ainsi presque une semaine complète de pluie passa. Taïtaï passa par tout les stade de la richesse et de la pauvreté, pour finalement se stabiliser sur la somme qu'elle possédé avant de commencer à jouer. Yubei lui passa de modeste à pauvre... Puis devant un ciel parfaitement dégagé la troupe se remit en marche vers leurs prochaines étapes.

Évidement l'idée était séduisante par bien des abords, mais au fond elle avait quelque chose de pervers. Si le gozoku voulait contrôler secrètement l'empereur pour lui interdire tout excès, qui allait bien pouvoir empêcher au gozoku de commettre c'est même excès ? Mais ce qui dérangea le plus Kariya c'est qu'a aucun moment Masashi ne fit allusion de prés ou de loin à la tour sombre.
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Sam 12 Aoû - 14:13

tres tres interessant . je connais pas le gozoku alors c'est interessant. et puis en plus lire ca pendant ce temps de m... a paris, c'est top dans l'ambiance;)
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Lun 14 Aoû - 20:20

Pareil, j'aime beaucoup d'autant que cela fait écho a certaines aspirations de notre MJ.

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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Sam 19 Aoû - 2:23

Vous me voyez ravi que nos petites aventures vous interesse, ais nous arrivons déjà à la fin de la premiére aventure. Qui va être forte en rebondissement et en révélation. Mais va aussi apportez son lot de question.

Comme j'ai pas posté depuis un moment, j'en fais un bien long ^^

Et voilà en exclu se qui se passa donc après la semaine pluvieuse qui faillit bien faire capoter tout le planning des événements d'ailleurs :

-----------------------------------------------------------------------------------------

C'est ainsi qu'ils arrivèrent tous dans un petit village où Masashi proposa de rester quelques temps. Evidement après avoir passer quelques jours à peine auparavant une semaine enfermé dans une petit cabane l'idée ne faisait pas vraiment l'unanimité. Mais l'homme avait à faire. Et comme il était le seul à savoir où exactement ils allaient... Il n'y avait ni relais ni auberge, c'était vraiment un minuscule hameau. Même pas une dizaine de maison de paysan, éparpillés sur les terres de culture et relié entre elle part des chemins terres. Au centre de cette étrange village se trouvait une demeure, ou alors c'était la demeure qui fixé le centre du village, plus luxueuse entouré de mur plus haut qu'un homme. Sous toujours guidait par Masashi le groupe alla directement vers cette habitation.

Masashi toqua à la porte qu'un serviteur ouvrit quelques instants plus tard. Le groupe entra et découvrit avec stupeur, excepté Masashi, une propriété somptueuse. La maison en elle même était absolument magnifique, et le jardin l'entourant semblait avoir était conçu par un maître de l'art. Le tout appartenait à un Ikoma nommé Futsuki qui allait être leur hôte pendant quelque temps.

Le serviteur fit entrer Masashi dans une petite pièce, puis mena le reste du groupe vers leurs chambres. En fait l'homme les mena dans les quartiers réservés aux serviteurs où ils furent contraint de loger pour le restant de leurs séjour (sur des futon usé et dans des couvertures sales, sans oublier la visite surprise de puce). Masashi lui dormant dans une chambre d'invité (dans le luxe et l'opulence, sans oublier la visite surprise de "geisha"). Mais c’est dans cette brève période que les nouveau ami de Masashi se rendirent compte qu’il était peut-être dangereux de suivre cet homme jusqu’au bout de son délire…

C’était la seconde nuit qu’ils passaient dans la demeure. Kariya tenait absolument a espionner Masashi et son hôte, et chose surprenante insister grandement pour que ou Yubei ou Taïtaï l’accompagne dans son excursion. C’est non sans rechigner que Yubei accepta finalement, Taïtaï n’ayant vraiment aucune utilité dans ce genre de situation.

Les deux compères se faufilèrent dans la nuit noire, évitant de réveiller par mégarde un serviteur. Finalement après quelques détours par les jardins, et avoir pris le temps de ne surtout pas laisser de traces (Kariya repassant derrière Yubei pour plus de sûreté) ils arrivèrent dans la pièce jouxtant celle où Masashi et l’hôte se trouver. Grâce au instruments de Kariya, ils purent créer deux petits trou dans la paroi afin de voir se qui se passait.

Avec stupeur ils découvrirent Masashi à genou devant l’Ikoma. Futsuki n’avait d’ailleurs plus rien d’un Ikoma. Son kimono au couleur du clan avait céder la place pour un autre somptueux, fait de soie excessivement fine, et à n’en pas douter au couleurs du clan du scorpion… Il y avait là quelques chose de vraiment malsain. Qu’est ce qu’un scorpion se faisant passer pour un Ikoma pouvait bien faire aussi loin dans les terres du clan du lion, dans une province si reculé qui de plus. Un milliers d’hypothèse toute moins rassurante les unes que les autres virevoltés dans la tête de Kariya. Yubei lui était simplement entrain de ce demander comment il allait bien contacter sa famille pour régler ce petit malentendu…

Dans l’autre pièce l’heure était au compte-rendu. Masashi relatait avec une précision chirurgicale absolument tout ce qu’il avait fait depuis la dernière fois. Il savait que la moindre erreur lui serait mortel sur le plan politique, il se devait de ne rien omettre, son chef avait besoin de la plus petite miette de vérité. Et avec cette vérité il tisserait le plus magnifique et absolue tissu de mensonge qui soit. Alors il racontait, s’efforçant de tout se remémorer.

Puis une fois fini, l’homme le regarda de derrière son masque et lui parla. Il lui confia une mission, une mission simple : rallier la capitale et aider un homme. Par le plus grand des hasards Masashi avait toute les compétences nécessaire pour réussir cette mission. Puis Masashi sorti son kiseru de son kimono et le mis à la bouche, l’homme avait fait de même allumant le sien. Kariya ne fut pas surpris mais il arrêta le bras de Yubei dont la main était sur la garde de son katana et qui s’apprêtait vraisemblablement à défoncer la paroi de bois les séparant de l’autre pièce. Car Yubei n’avait plus qu’une envi à l’instant précis : tuer l’homme masqué. Pour la simple est bonne raison que le kiseru incrusté de Masashi était entouré d’un halo couleur jade.

Le lendemain la troupe quitta le village. Yubei était d’une froideur absolu envers Masashi, Taïtaï ne pouvait que se doutait que quelques choses durant la nuit avait provoquer ce changement, mais voyant que Kariya continuer d’agir habituellement avec le Manchot elle jugea plus intelligent de ne rien laisser voir. Masashi lui exulté, le moment qu’il attendait tant, était enfin arrivé. L’empire allait basculé au main du Gozoku.

Mais sa satisfaction fut de courte durée. La nuit même alors qu’ils campaient en bordure de la route. Il fut réveiller par des bruits de combat. Saisissant son katana il se jeta dans la mêlée, se mettant dos à dos avec Kariya. Taïtaï et Yubei était déjà entrain de se battre à quelque mètres. Mais l’assaillant était comme invisible. Seul les éclats métallique reflétant la clarté lunaire déchirer la nuit. Comme si des sabres tournoyer autour d’eux sans aucune main pour les diriger.

Puis Kariya se jeta dans les ténèbres. Un cri étouffer retentit, puis une lumière éclatante déchira la nuit. Presque totalement ébloui Masashi porta un seul coup. Le sang chaud qui avait gicler sur son corps lui indiquant qu’il avait fait mouche. Il n’y avait plus un son. Finalement Yubei brisa le silence en appelant Kariya. Ce dernier sortit de l’ombre.
« Il n’y a plus rien à craindre, ils sont tous morts. Affirma-t-il.
- Oui mais qui sont-ils ? C’est plutôt ce qui devrait nous inquiéter. Dit Masashi en rengainant sa lame.
- Ou plutôt, où sont passer les corps ? continua Yubei en lançant des regards inquisiteur à la nuit.
- Ninja… lâcha Masashi en crachant par terre. »
Taïtaï elle ne dit rien, elle n’arriver même plus à bouger. Elle était figer se tenant debout appuyer sur son katana. Une douleur atroce lui brûler la nuque. Elle vit Masashi la montrer du doigt, puis Yubei se retourné et il devait sans doute l’appeler mais elle n’entendit rien. Elle tomba au sol inconsciente peu après.

Yubei passa la nuit à veiller Taïtaï, Kariya lui partit dans les ténèbres à la poursuite des ombres qui les avaient attaquer. Masashi lui réfléchissait à toute allure. Il fallait rejoindre la capitale, mais s’il abandonné Taïtaï les deux autres resteraient avec elle et donc risqueraient de compromettre sa mission. Il fallait donc la soigné au plus vite… Ou la tuer… Mais cette dernière option allait sans doute poser les mêmes problèmes. Laisser une samurai-ko morte aux bords d’une route de campagne serait impossible pour les deux autres, et le premier voyageur passant par là risquerait d’avertir les autorités. Pas d’autres solution que de la sauver. Malheureusement dans la région trouver un médecin compétant serait presque impossible. Il n’y avait que des fermes sur des dizaines de kilomètre, et la prochaine ville était à deux voir trois jours de marche. A moins de revenir en arrière. Mais son maître aller certainement être… Mais l’idée flasha dans son esprit. Evidement c’était risqué. Mais avait-il le choix ? Il alla jusqu'à sa couche et sortit un petit paquet d’en dessous la couverture. Il en déballa le contenu et sortit son kiseru. Il tassa tant bien que mal un peu de pâte noirâtre et de tabac dedans. Puis il se dirigea vers Yubei.
« Si elle fume ça. Avec un peu de chance elle aura assez de force pour tenir jusqu’à la prochaine ville. Dit-il en tendant son kiseru à Yubei.
- Pour qu’elle soit souillé par votre opium noir ? Yubei avait un regard d’une froideur absolu. Masashi sut qu’au moindre faux pas il mourrait de la main du berserker Matsu et même sa habilité au katana ne le sauverait pas.
-Elle devrait être assez forte pour y résister. Et le jade devrait la protéger. Si cela échoue tue moi.
- Si elle survit, mais qu’elle est souillé tu mourras aussi. Dit Yubei en arrachant presque le kiseru des main de Masashi.
Après la première respiration à travers la pipe. Taïtai ouvrit les grand les yeux, puis fut prise convulsion. Masashi réussit à esquiver le premier coup de katana et para le second. Il avait du mal à assurer sa position tellement la force e Yubei semblait implacable. Il n’y avait plus aucune émotion dans le visage de Yubei. Pour la seconde fois de sa vie Masashi eut peur pour sa vie. Mais une respiration haletante derrière eux lui sauva la vie. Taïtaï était assise et même si elle encore du mal à respirer, elle continuait de tirer sur le kiseru, qui luisait dans la nuit d’une lueur protectrice. Yubei rengaina son sabre et alla s’asseoir à côté de Taïtaï. Masashi lui s’éloigna un peu, l’arme toujours en main.
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Sam 19 Aoû - 2:33

Tellement long qu'il dépasse la longueur maximale autorisé Laughing

Donc voilà la suite ^^ :

-------------------------------------------------------------------------------------

Le lendemain matin. Kariya revint au camp. Taïtaï était d’une pâleur extrême et Yubei n’avait pas dormit de la nuit. Masashi surveiller d’un peu plus loin l’état de Taïtaï adressant mentalement une prière à ses ancêtres pour la protéger. Kariya semblait vider. Son kimono noir était maculé de sang. Ses cheveux étaient défait et collé sur son visage par la sueur et le sang. Il était entouré d’une aura de mort. Et Il alla jusqu'à sa couche dans un silence absolu. Se baissa pour ramasser sa gourde, qu’il se versa entièrement sur le visage. La nuit avait été longue pour tout le groupe visiblement.

Ils passèrent la journée à se reposer. Sauf Yubei qui continuer de veiller Taïtaï qui était tombé dans un profond sommeil peu après avoir manger vers midi. Masashi lui fumait allongé dans le champs jouxtant la route. Kariya était assis comme mort à côté des restes mourrant du feu de la veille. La journée passa avec une lenteur désespérante qui fut briser quand Taïtaï se réveilla. Elle se sentait mieux, suffisamment pour reprendre la route et essayer d’atteindre une auberge.
C’est ainsi que le groupe repartit mais dans une ambiance absolument détestable. Yubei aida Taïtaï à marcher tout du long. Masashi lui surveiller son kiseru, dés fois qu’il se mettrait à luire alors qu’il marchait à côté de Taïtaï. Kariya marchait quelques pas derrière les autres, apparemment en proie à une mélancolie étrange. Cependant personne n’avait le courage de lui demandait se qui le plonger dans cet état. Le temps devait passer avant que le sujet ne puisse être aborder.

Après deux jours d’une marche lente et entrecoupé de longue halte pour ménager l’état de santé de Taïtaï, le groupe finit par atteindre un village. Ce n’était qu’une minuscule bourgade de fermier. Mais les habitants offrirent l’hospitalité aux voyageurs grâce à Yubei qui arborait les couleurs de son clan. Masashi lui n’en pouvait plus d’attendre, il était certain que Taïtaï n’avait plus rien, c’était juste la fatigue qui l’empêcher de continuer. Seul il alla voir les villageois et négocia l’emprunt d’un cheval. Puis une fois la transaction conclut il alla parler aux autres.
« Nous avons perdu trop de temps à cause des troubles fêtes de la dernière fois. Je vais partir devant et vous me rejoindrez plus tard. Si on ne se dépêche pas… Enfin nous sommes un peu pris par le temps. Alors je part seul dés ce soir. Une fois à Toshi Ranbo vous n’aurez qu’à me rejoindre chez au pavillon de la lanterne rouge. C’est assez connu.
- C’est quoi ? S’enquit Yubei.
- Un bordel. Répondit d’une voie monocorde Kariya.
- Oh… s’étonna Taïtaï
- Oui… Enfin le patron n’aimerais pas trop ce terme mais effectivement c’est un bordel. Enfin Taïtaï repose toi bien, il faudra que vous soyez en pleine forme pour ce que nous allons faire à la capitale. Dit Masashi avec une immense sourire. Bon sur ceux, je vous laisse les amis. » Termina Masashi. Puis il quitta la ville.

Pendant que Masashi crevait son cheval pour atteindre la capitale en temps et en heures. Le groupe lui allait à son rythme plus lent mais qui lui permettait de mettre au point leur plan pour le Gozoku.

Taïtaï était pour contacter son père dés qu’ils arriveraient à la capitale avant de rejoindre Masashi à la lanterne rouge. Elle insista aussi pour que Yubei fasse de même avec son Oncle, en espérant qu’il pourrait aussi les aider. Kariya lui ne disait mots. C’est donc à deux qu’ils mirent au points un plan d’action. Mais la dernière touche fini, Kariya qui marchait un peu en avant s’arrêta et se mit à genou visiblement en position de salut. Les deux autres le regardèrent un peu bêtement, puis voyant deux pieds un peu devant Kariya ils relevèrent lentement la tête, les yeux écarquillés. Une femme habillé de noir et de pourpre portant un fin masque de soie de la même couleur, ainsi que quatre hommes en habillés en noir et portant des masques de Tengu étaient juste en face d’eux sur la route…

Masashi lui était en colère. Son cheval l’avait lâché à peine à quelques kilomètres de la capitale. Maintenant il voyageait dans un chariot de marchandise, visiblement de la viande sécher, enfin mal sécher vu l’odeur. Au moins le canasson l’avait mené à son objectifs avant de mourir, il aurait bien fait une petite prière pour l’animal, mais il n’avait vraiment pas le temps. La capitale était vaste et l’homme qu’il devait rencontrer était caché quelque part au fond du quartier des entrepôts ce qui n’allait pas facilité la tâche. En plus le port d’armes était interdit en ville, et laissait son katana à la surveillance des gardes de la ville ne l’enchanter pas plus que ça. Finalement une fois dans la cité, Masashi se sentait de nouveau dans son éléments, c’était définitivement un citadin. L’animation de Ryoko Owari lui avait manqué durant tout ce voyage. C’est donc avec l’esprit un peu plus rassuré qu’il se dirigea vers la lanterne rouge. L’esprit rassuré mais le porte-monnaie délester de plusieurs koku il s’installa dans sa chambre en charmante compagnie. A cause de l’attaque des ninjas, il était arrivé la veille de la date butoir. Son esprit (mais moins son corps) reposer par la nuit (courte nuit même) il se dirigea le cœur léger vers les entrepôts. Là suivant les instruction de son maître et faisant attention de n’être suivit par personne il se fraya un chemin dans le dédale de bâtiment et marchandise. Jusqu’au plus profond, là où il allait travailler. Il y arriva enfin. Là il frappa, la porte s’ouvrit. Les agents de son maître avait été prévenu de ça venu. Ils le conduisirent jusqu’à la fabrique. Et là il aida il vit des dizaines d’hommes mélanger les composants du poivre gaijin et le stocker dans les tonneaux prévu à cette effets. Mais même pour Masashi il y avait un peu trop de tonneaux pour que ce soit rassurant.

« Bon, alors si je comprend bien tu feins la dépression pour que Masashi croit que tu as tué les ninjas de la dernière fois ? Dit Yubei.
- Oui. Confirma Kariya.
- Tout ça au cas où il serait au courant que tu laisse une piste presque totalement indétectable pour que ton clan te suive presque totalement indétectable eux aussi.
- Oui. Confirma Kariya.
- Et si j’ai bien compris, l’empoisonnement de Taïtaï n’était pas simuler pour faire plus réaliste.
- Oui. Confirma Kariya.
- Rassure moi tu avais l’antidote au cas ou ?
-Oui. Mais cette fois Kariya avait eu un instant d’hésitation.
- Et sinon on ne va rien faire pour arrêter Masashi et le Gozoku pour essayer d’attraper son chef qui vous a encore échapper ? Parce que sinon une obscure organisation encore plus secrète que le Gozoku va prendre le pouvoir ?
- Oui. Cette fois c’était Bayushi Sunetra qui avait répondu. Evidement vous ne pouvez pas vraiment comprendre, c’est une affaire qui ne regarde que le clan. Je suis désolé de vous demander ça, mais il va falloir que vous les laissiez faire encore un peu. Nous avons presque réussit à tuer leurs chef cette fois-ci. Mais ce n’était qu’un double, je pense que même ce Masashi ne doit pas être au courant des réels tenant et aboutissant de cette histoire.
- Enfin, il faudrait quand même prévenir mon père qu’il ne soit pas pris de cour… Enfin Sunetra-sama il faudrait.. Cela ne se fait pas…
Sunetra se mit à rire. Un rire léger sans trop d’émotion.
- Que dirait votre père s’il savait que vous avez si peu confiance en lui Domotaï-chan ? Continua Sunetra sur ça lancer
- Ben euh…
- Je vous inviterez bien à Kyuden Bayushi pour que vous vous reposiez de cette mission mais je crois que vous avez d’autres chose à faire. Néanmoins je vais vous aider en vous remettant sur la bonne voie. Mais agent son plus doué que vous pour retrouvez la traces chose.
Taïtaï sembla vexer. Mais bon il fallait avouer qu’une championne de clan et sa garde d’élite avait plus de ressource qu’eux. Sunetra fit un signe discret et un des garde s’approcha, il sortit un parchemin de sa tunique et le tendit à Yubei.
- Il contient un plan et des indications pour retrouver le document voler. Evidement vous risquez d’être déçu en voyant où il se trouve mais bon après tout cela peut arriver même au meilleur de suivre la mauvaise piste. Maintenant il va falloir nous excuser mais nous devons partir.
Taïtaï aurait bien répondu mais il n’y avait plus personne pour écouter.

-------------------------------------------------------------------------------------

Et oui notre petit groupe se casse. Yubei et les autres ayant des choses plus importantes dans l'immédiat que de suivre un mec du gozoku qui n'a au final rien a voir avec leurs affaires.

Masashi lui a encore nombre de chose à régler à la capitale avant de pouvoirs peut être retrouver les autres.

En tout cas une chose est sûre, ce que prépare Shosuro Furuyari et son Gozoku ne va pas laisser l'empire indemne !
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Dim 20 Aoû - 15:24

j'ai lu la premiere partie.... il degaine vite et promùptement par loyauté bien sur...
bon je vais ajouter une touche guimauve avant que layleen o pandore lefasse mais cette petite taitai attire bien les sentiments de preux samourai je trouve Twisted Evil
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Dim 20 Aoû - 21:52

Ouais ils font le coup du :lgift: ... C'est d'un vomitor

bon faut dire que la Taïtaï est la partie à saisir !

Plutôt jolie, plutôt forte, plutôt maligne, et surtout avec un capitale personnel outrageusement élever (sans parler de son paternel qui lui cumule moult autre avantage encore plus amusant : Puissance, Pouvoir, Gloire, Fortune, les personnes connaissant un poil l'historie Rokuganaise récente seront le reconnaitre d'aprés le vraie nom de la demoiselle annoncer dans la seconde partie)

Enfin de toute facon tout nos personnages sont lié à des PNJ capitaux :
Shosuro traine avec sa chef,
Yubei avec son oncle,
Taïtaï avec son père,
Et moi avec le chef du Gozoku.
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Lun 21 Aoû - 3:22

Bon ben du coup voilà la suite ! Et la finde la premiére aventure... Mais pas la derniére loin de là... En fait il s'agissait d'une sorte de prélude de groupe pour la campagne on va tous se retrouver par la suite pour le final du Gozoku... Et on sera tous un poil plus fort ^^

Bon je vous fait le topo par la suite aprés...

-----------------------------------------------------------------------------------------

Masashi avait du travailler toute la nuit. Enfin il avait du, il n’avait plus aucune notion du temps. Depuis combien d’heures n’avait il pas pris de repos ? Depuis combien d’heures n’était il pas sorti prendre l’air ? Ou pris un repas ? Toute la nuit… Après réflexion peut importe de travailler la nuit si on ne voit pas la lumière du jour. Il avait l’impression qu’en claquant des doigt un peu trop fortement il allait exploser. L’odeur de souffre faisait tout empester. Même le nourriture et le saké puait. Et son kimono était mort. Irrécupérable même. Il avait survécu au sang, à la boue, et à la pluie mais pas au poivre gaijin. Mais selon l’autre homme, celui qui superviser la fabrication et la mise en condition des tonneaux, c’était enfin bon. Maintenant il n’y avait plus qu’a les déposé aux endroits clef. Mais franchement cet homme… Ce gaijin… Le racisme lattant en tout rokugani se réveillé en lui à chaque fois qu’il le voyait.

Taïtaï et les autres étaient vraiment dégoûté… Et dire qu’il devait retourné à Ryoko Owari… Qu’ils avaient endurés toutes les fadaises de l’autre manchot pour rien… Mais voilà maintenant ils étaient de nouveau sur la route. Enfin savoir que c’était l’aubergiste qui les avaient mené à Masashi qui était à l’origine de la magouille c’était déjà plutôt bien.

Masashi fit un signe aux hommes. Toujours en silence ceux-ci commencèrent à s’éloigner. Les tonneaux étaient maintenant tous en place. Demain le Gozoku prendrait le pouvoir. Il vérifia une dernière fois les charge qui devaient faire exploser le palais impériale puis fut pris d’un doute. Il se figea. Etait-ce une illusion ? Il aurait juré que c’était comme un crépitement… Il se jeta au sol juste à temps. La balle se figea dans le mur. Il courut jusqu'à un des angles de l’égout, dégainant son katana au passage. Il entendit une voix lointaine mais il ne put saisir ce qu’elle disait. Il était du mauvais côté, en suivant cette galerie il allait juste déboucher sur le palais. Il jeta un coup d’œil d’en la direction approximative du coup de feu. Il y avait un homme portant un masque et une grande cape de tissu noir, en dessous il portait un kimono, mais il tenait en main un mousquet et visiblement une arquebuse pendait en bandoulière dans son dos. Il s’avançait visiblement vers les tonneaux.
Un mousquet ?
Des tonnes de question se bousculait dans la tête de Masashi mais il n’avait pas le temps. Il mit la lanière de sa soc droite entre deux de ses orteils puis surgit dans le couloirs. D’un coup de pied sa soc traversa la distance le séparant de l’homme pour l’atteindre à la tête. Il en profiter pour courir suivant la même trajectoire que sa chaussure, son adversaire appuyer sur la gâchette de son arme, le crépitement se fit entendre, Masashi frappa dans le canon de l’arme avec son sabre. Le tir fut suffisamment dévié pour ne pas lui être fatale mais la balle lui frôla la jambe. L’homme utilisa sa main libre pour sortir un second mousquet dont il plaqua le canon en face du visage de Masashi. Puis avec un accent étrange il demanda : « Je crois que l’aventure s’arrête ici pour vous. » Masashi louchait difficilement sur le bout du canon de l’arme, comme s’il allait pouvoirs voir la balle partir et l’éviter… Il tomba sur le sol inanimé.

Les autres arriver enfin à Ryoko Owari, le chemin du retour était plus facile grâce à la carte de Sunetra. C’était vraiment impressionnant toutes ses routes secondaires et raccourcie qui pouvait exister… Ainsi que se bac secret pour la rivière… Et les relais de chevaux caché… Bref ils étaient à Ryoko et se dirigeaient fermement vers l’auberge. Yubei défonça la porte d’un coup de pied. Kariya passait lui par une fenêtre de l’étage. Taïtaï attendait simplement devant la porte de derrière. Lorsque l’aubergiste l’ouvrit il s’arrêta net et recula alors que le katana de Taïtaï appuyer de manière critique sur sa gorge. En entrant dans la salle elle put voir trois cadavres aux pieds de Yubei et deux autres dévalé l’escalier en roulant mollement. L’aubergiste compta mentalement ses chances à plusieurs reprise mais tombé toujours sur 0…
« Bon maintenant si nous discutions du document que vous nous avez volé ? »
L’aubergiste déglutit péniblement…

Masashi se réveilla en sursaut. Il avait un mal de crâne absolu. La pièce était petite. Il était allongé sur un matelas. Face à lui un homme assis. C’était un gaijin. Teint claire, cheveux auburn, yeux vert, un mousquet dans la main. Pas de doute possible.
« Je ne sais pas exactement ce que vous comptez faire à cette ville. Mais je ne vous laisserez pas détruire le palais impériale. »
Pas d’arme, pas de fenêtre, pas d’issu, gagner du temps en parlant.
- Un coup d’état.
-Je m’en doutais. Mais répondait à ma question, c’est un gaijin comme moi qui a conçu cette poudre ?
Comment était-il au courant ? Et cela faisait trop de gaijin. Pourquoi donc ?
-Oui. Le même genre de faciès que vous mais pas d’accent au moins lui ne faisait pas l’affront de massacrer ma langue.
-Je vois que vous êtes un petit malin monsieur ?
-Mon nom ? Kearu Masashi gaijin. Il avait plus crachait le dernier mot qu’autre chose.
-Esteban Cornejo, pour vous servir. Enfin façon de parler.

L’autre ne s’appelait-il pas Cornejo aussi…

-Je vois que vous avez déjà entendu ce nom. Donc j’étais sur la bonne voie. Dite moi vous croyez aux prophéties ?
-Pas plus que ça…
-Dans mon pays mon grand-père à eu la vision de votre capitale en proie aux flammes et de ténèbres rampant sur votre pays. Et mon oncle y était mêlée.
-Extrêmement intéressant… Mais vous savez moi je m’intéresse surtout à la politique, pas vraiment au hallucination d’un vieil homme sénile.
Le gaijin, se leva et tout en tenant en joue Masashi il lui indiqua de le suivre. Masashi s’exécuta, espérant bien trouver un moyen de s’échapper. L’homme remis son masque et fit tombé la manche de son kimono sur son arme. Puis il fit coulisser la porte, ce qui ouvrit un passage vers un couloir.
-A la moindre tentative stupide je vous abat.
-Votre arme vous tuera de la même occasion…
-Mais vous devriez vous en moquez monsieur, vous serez mort.
Masashi soupira puis avança dans le couloir puis suivant les instruction de l’homme ouvrit la porte donnant vers l’extérieur. C’était la nuit et la ville était calme. L’air frais et la lune haute. Masashi n’avait pas vécu ça depuis un moment et profiter de la situation, surtout s’il devait mourir peut après.
-Je me demande, commença le gaijin, votre bras ?
-Curieux ? J’ai du le faire couper à cause de la gangrène.
L’homme ne cesser de le coller, faisant sentir la pression du métal froid de son arme dans le dos de Masashi. S’échapper à ce moment aurait été du suicide. Il fallait attendre encore un peu.
-Il nous faut nous éloigner de cette endroit, tout le quartier et remplie de vos explosifs. Le moindre incendie prendra des proportions délirante.
-Hum… Vous nous prenez pour des amateur ? Seul le palais et les casernes de garde sauteront. Ensuite les incendies seront facilement maîtrisable.
-J’ai peur qu’on vous ait menti monsieur Masashi. Tout les égout de la ville sont remplie de poudre. C’est toute la ville qui va brûlait comme un fétu de paille.
-C’est vous qui mentez !
-De toute façon nous verrons bien qui a raison d’ici peu de temps. Les coup de feu de tout à l’heure on attiraient les gardes du palais, j’ai peur que votre petit complot ne tombe à l’eau.
Masashi eu un accès de rage. Ce sale menteur de gaijin avait tout foutu en l’air. Il allait falloir des mois voir des années avant de pouvoirs retenter une telle opération.
-C’est bon nous y sommes.
Masashi se trouvait devant une maison de la vieille ville. Un quartier maintenant presque désert…
-Dite moi… Esteban. Comment compter vous empêchez que mes amis ne fassent brûler toute la ville ?
-En le faisant avant eux pardi. Dit-il en souriant derrière son masque.
Et voilà l’occasion…

Le magistrat regardait l’intérieur de l’auberge d’un air perplexe. Cela ne faisait pas longtemps qu’il était en poste, et apparemment la ville connaissait souvent ce genre d’incident. Mais bon quand la fille du champion du clan de la grue se pointe à votre domicile en pleine nuit vous trouvez la politesse de la suivre. L’intérieur avait du connaître des bagarre, mais celle là avait été radicalement plus violente que toutes les précédentes. Un samurai du clan du lion tenait en respect l’aubergiste. Le magistrat salua l’homme qui se présenta comme Matsu Yubei. Le magistrat se demanda dans quel royaume spirituel détraqué il avait pu atterrir… Mais certainement Yume-do vu que c’était en s’endormant… un lion et une grue travaillant ensemble c’est un rêve… Bon alors jouons le jeu. Le magistrat se fendit d’un grand sourire. Alors comme ça l’aubergiste était un traître du clan du scorpion qui avait engagé des rônin pour attaquer un magistrat impériale prés de Kyuden Ikoma pour voler un traiter de paix entre le clan de la grue et du lion avalisé par l’empereur. Et sur les ordre de Bayushi Paneki l’homme devait être ramené à Kyuden Bayushi où il serait puni pour ses crimes. Bon tout était en règle. Il appela deux yoriki qui traîna l’homme jusqu'à une cellule puis il remercia chaleureusement Domotaï-san et Yubei-san qui le remercièrent en retour et promirent d’en toucher deux mots à ses supérieurs au sujet de son aide dans cette affaire. Ensuite il retourna se coucher content d’avoir fait un rêve aussi plaisant. Taïtai et Yubei trouvèrent que ce magistrat était un peu bizarre puis retrouvèrent Kariya un peu plus loin dans la rue maintenant il n’avait plus qu’a ramené le document et tout serait enfin terminer…

Il y avait de l’huile sur le sol. Et de la poudre dans un sac. Masashi reconnaîtrait cette odeur entre mille. Il la sentait même dans ses rêves depuis quelques temps. Esteban alluma une petite chandelle et fit signe à Masashi d’avancer dans un pièce.
-Dite moi. Où puis-je trouver l’autre gaijin ?
Masashi regarda la chandelle puis le sol.
-Je ne sais pas il est partit hier pour une autre affaire. Je pense que si toute la ville doit brûler alors il ne doit rester que les pions… Ce que l’on peut sacrifier.
Esteban baissa son arme.
-Vous me croyez ?
-Je ne suis pas stupide. Il y a eu trop de poudre fabriquer pour détruire juste quelques bâtiment. Et puis je dois bien m’y faire, je ne suis qu’un pion.
-Vous allez m’aider ?
Masashi regarda Esteban en souriant et s’approcha de lui en lui tendant la main. Esteban rangea son arme et la lui serra en retour.
-Non je vais me venger.
Masashi tourna sur lui même bloquant la main d’Esteban. Puis donna un coup de pied derrière le genou du gaijin. Celui-ci pesta dans sa langue. Mais Masashi lui envoya un autre coup de pied dans la main cette fois-ci… celle qui tenait la chandelle. Chandelle qui décolla. Qui vola un long moment sous le regard d’Esteban. Puis tomba dans l’huile…
Les deux hommes partirent en courant vers l’extérieur de la maison. Mais le feu gagna le sac de poudre qui explosa les projetant dans la rue. Et réveillant ainsi la population suffisamment rapidement pour que tout incendie puisse être maîtriser. Masashi se releva aussi vite qu’il put et reparti en courant. Esteban lui masqua son visage avec la manche de son kimono et s’enfonça dans les ruelles sombres du quartier.

Fin

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Bon voilà c'est fini pour cette fois. Ben ouais je me serais rendu compte de la présence du gaijin un poil plus tôt et j'aurais détruire la ville...

Enfin aprés il y a eu une série de bref épisode en solo ou en couple.

Durant celui de Masashi il retourne auprés de la raison pour laquel il est manchot.

Kariya je sais pas...

Taïtaï et Yubei se marie aprés pas mal de problème et une embrouille du feu de dieu au sujet des accords pré-maritaux et qui permet aussi de mettre un terme au problème entre les deux clans.

Mais bon on fera un topo en mieux aprés ^^
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 1 Sep - 0:10

EH LA Hardi mousaillon (rapport au thème du mois), m'en voilà t'y pas qu'j'va te narrer les inéfables aventures d'une bande de marin d'eau douce qu'vécurent dans un pays ou yavé d'autre pirate comme nous, mais z'en parles pas donc...

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Voilà le donc merveilleux moment auquel j'eu droit pour justifier une part des mes historiques et mes techniques peu orthodoxe Cool

Ya pas d'action mais je me suis pas cassé la tête à l'écrire pour le plaisir

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Masashi marchait tranquillement dans la forêt. Il se rappelait si bien du chemin qu'il aurait pu y aller les yeux fermé. Cela lui semblait presque l'effet d'un rêve. Le chemin monté maintenant légèrement, puis d’ici quelques centaines de mètres il allait obliqué vers l’est et s’élever vers les collines.

Le soleil était haut dans le ciel, l’été était puissant cette année. Rien a voir avec la pluvieuse nuit d’automne où il avait manquer de mourir. Il regarda vers la droite, la pente était raide et descendait jusqu’à la rivière. Il regarda de l’autre côté, le haut de la colline était encore loin. Son bras manquant lui fit mal, comme pour lui rappeler de ne pas tomber. « Aucun risque. » Il se lanca dans la pente, courant le plus vite possible pour ne pas perdre le contrôle. Il sauta par-dessus un vieille souche et fini par atterrir dans la rivière.


« Tu nages plutôt bien quand tu as pied ? »
Masashi regarda sur la rive un peu en aval. Là d’où venait la voix féminine qu’il n’avait pas entendu depuis si longtemps.
« Et toi ? Quand est-ce que tu te décidera à me rejoindre ? »
Masashi sortit de la rivière. Vérifia qu’il n’avait rien laisser tombé sans faire attention. Puis souria à la femme.
« Tu as l’air toujours aussi idiot, mais en meilleur forme. Cela fait combien de temps Masashi ? »
Il haussa les épaules « Un an jour pour jour. J’ai souvent repensé venir ici, mais une promesse et une promesse. » Il était maintenant à quelque pas de la femme. Elle continué de ramener ses cheveux sur le côté droit de son visage. Mais pour Masashi elle était toujours aussi belle.
« Tu sens le chien mouillé… Aller viens il doit rester des affaires à toi de la dernière visite. »
La femme se retourna et se dirigea vers la petite cabane qui lui servait de maison.
« Tu devrais déménager, on dirait presque une ruine. »
La femme s’arrêta.
« Et comment est-ce que tu me retrouverais ? »
Masashi souria pour lui même.
« Comme je t’ai rencontrai : par hasard. »
L’intérieur était aussi rustique que l’extérieur. Mais on pouvait sentir une touche de coquetterie dissimulée.
« Après celui-là il ne te restera que 2 parchemins. »
Masashi enleva son kimono mouillé et s’installa prés du foyer centrale.
« Bof je trouverais bien une excuse pour revenir. »
Il sortit son kiseru de son sac et voulu y mettre du tabac. Mais l’eau qui sorti de l’embout le fit se raviser.
« Commençons ! »
Masashi regarda la femme sortir de sa cache secrète un rouleau de parchemin.
« Anko-chan… Tu veux que je repartes aussi vite ? »
La femme rigola.
« Non mais tu es tellement nul que si on ne commence pas maintenant tu seras encore là quand il faudra ouvrir le 4éme. »

Masashi fronça les sourcils. Puis rattrapa au vol le parchemin qui lui avait jeté Anko. Il l’ouvrit devant lui et commença à l’étudier. La femme elle se mit à préparé un repas.

La nuit était tombé sur la région depuis un long moment lorsque Masashi releva les yeux.
« Alors ? » demanda-t-elle
Masashi se gratta la nuque.
« Comme d’habitude : j’ai pénétré l’esprit d’un génie. Mais bon à chaque fois c’est pareil. Dire que ton père à passer tout son temps ici, avec ses techniques il aurait pu devenir une vraie légende. »
Anko lui servit un bol de soupe.
« Tu sais il n’a jamais cherché ce genre de chose. Lorsqu’il a quitté son clan c’était pour vivre paisiblement, la guerre l’avait changé trop profondément. Mais dis moi qu’est-ce que tu as fait durant cette année ? »
Masashi fit semblant de réfléchir.
« Hum… J’ai monté un commerce, ensuite j'ai rencontré des gens, j'ai beaucoup voyagé… Bref la routine… Oh si j’ai mis le feu à la capitale. Et toi ? »
Anko le regarda les yeux grand ouvert.
« Tu as mis le feu à la capitale !? Tu l’as fait exprès ? »
Masashi se fendit d’un grand sourire
« Oui… Mais j’y étais obliger… Enfin j’ai aussi rencontrer un homme très bien, je suis sûr que tu t’entendrais bien avec lui. Il s’appelle Kaneka. C’est le frère de l’empereur. »
Anko rigola.
« Tu devrais arrêté d’inventer ce genre d’histoire, comment veux-tu que je te prennes au sérieux. Comme si quelqu’un connaissant le frère de l’empereur viendrait perdre son temps avec une fille défiguré dans la montagne ? »
Masashi pris un air sérieux.
« Peut-être parce que pour lui c’est plus important que le frère de l’empereur… Mais bon peut-être qu’il invente de belle histoire pour que la fille en question le prenne pour quelqu’un d’important. »
Puis il rigola.

Ils passèrent le reste de la soirée à discuter. Puis tard dans la nuit ils se couchèrent. Le lendemain Masashi continua la lecture du parchemin du père d’Anko. Ce petit manége dura encore cinq jours. Un après-midi, Masashi enroula le parchemin et le tendit à Anko.
« Fini ! Bon maintenant je dois passer à la pratique. »
La femme récupéra l'objet et le replaça dans la cache, sous l'autel dédié à la mémoire de son père.
« Je suppose que tu veux prendre ta dérouillée annuel ? »
Masashi pris un air sérieux, semblant réfléchir intensément. Puis il fronça les sourcils et regarda la femme droit dans les yeux en louchant un maximum.
« Oui. »

Masashi contempler les nuages. Il n’y avait pas à dire Anko était toujours plus forte que lui. Il prit un instant pour se repasser la scène dans la tête. Puis il en vint à une conclusion simple : Il ne peut se fier ni à sa posture, ni à son regard, ni à sa garde, ni à son style. En somme il ce que le père d’Anko avait écrit été la plus pur des vérité : Les yeux fermés on voit mieux les choses.
« Tu va passer ta journée couché dans la poussière ou tu veux un … attend que je compte… Neuvième round ? »
Masashi se releva d’un mouvement, puis d’un geste du pied fit sauté son katana jusqu'à hauteur de sa main.
« non c’est bon cette fois j’ai compris. »
Anko reprit sa posture de combat. La posture la plus neutre qui soit.
« Ce serait bien la première fois que tu y arrives en moins avant la dixième tentative. »
Masashi plaça son katana perpendiculairement au sol, pointe fers le bas. Le tenant à l’envers. Puis Anko l’attaqua. Masashi n’ouvrit pas les yeux. Il lâcha son arme et frappa le revers de la lame avec le pied afin de faire sauter son katana. D’un mouvement du poignet il lui donna un mouvement de rotation. Le revers de sa lame frappe le dos du sabre d’Anko. Puis reprenant fermement son arme en main il la fit glisser sur le dos du sabre d’Anko, tout en pivotant vers la gauche. Il s’arrêta net dans son mouvement. Puis tomba au sol en se tenant le ventre.
« Rien à redire parfait, MAIS… C’est bien malin de se la jouer en fermant les mais comment fera tu pour voir la contre-attaque de ton adversaire ? Donc 9 – 0, pour moi. »
Masashi se redressa en grommelant.
« Comme d’habitude… »
Anko le regarda. Elle sembla vouloir dire quelque chose mais se ravisa. Puis finalement…
« Enfin, ça c’est le prochain parchemin. Je crois qu’on peut officiellement dire que tu as acquis les techniques de combat de père. »
Masashi sembla surpris.
« Mais cela ne fait qu’une semaine. »
Anko rangea son arme, puis s’en retourna vers sa cabane.
« A l’année prochaine Masashi-kun. »
Masashi se rendit compte que son sac était prêt à côté de la porte de la maison. Anko rentra à l’intérieur puis referma la porte derrière elle. Masashi se mit dos à la porte et y resta un long moment.
« Tu sais ce jour, lorsque l’éboulement de terrain à eu lieu à cause de la pluie, sans toi je serais mort. Et ne va pas imaginer que je t’en veux parce que tu n’as pas pu me soigner correctement. Tu as fait ton maximum sans rien y connaître ou presque. La gangrène c’est installer personne ne pouvait rien y faire… »
Masashi regarda le ciel encore une fois.
« Je t’ai acheté une maison en ville. Je suis sûr que la capitale te plairais, c’est un endroit plein de vie. »
Puis il se baissa pour ramasser son sac d’affaire.
« Je … je crois que ce n’étais peut-être pas une bonne idée. Je.. je vais y aller… A l’année prochaine. »
Juste avant de sortir il sorti un petit étui à parchemin de son sac et le déposa par terre devant la porte.

Masashi repris la route. Alors qu’il redescendait la dernière colline il vit trois cavalier l’attendre. Il s’approcha d’eux simplement. Il y avait un cheval de libre.

« Masashi-san, votre cheval est prêt. Nous devons nous rendre à Kaeru Toshi sans plus tardée, ou nous n’arriverons jamais à temps. »

Masashi sauta sur le cheval libre, et regarda la région encore une fois.

« Alors en routes. Ne faisons pas attendre le Shogun ! »
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 1 Sep - 0:13

Et voilà j'enchaine ! Fin de la guimauve on part dans des trucs plus sain :

LA GUERRE DE LA GRENOUILLE RICHE !

Ce fut sans doute l’une des guerres les meurtrière de l’époque. Tout simplement parce qu’elle opposé les deux clan les plus militarisés de l’empire : le lion et la licorne.

Masashi était originaire de la ville, mais cela semblait si lointain. Maintenant la capitale était sa ville d’adoption et même s’il lui était parfois difficile de vivre avec ce qu’il avait fait maintenant sa vie était différente. Mais pour l’heure son nouveau devoir se trouver dans sa ville natale. C’était reposant pour un homme tel que Masashi d’avoir un devoir et un honneur. Cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu se genre de chose dans sa vie, enfin en dehors de ses visites dans la montagne.

Maintenant il devait surveiller les deux clans belliqueux en attendant qu’on lui donne l’ordre de les arrêter pour stopper cette guerre illégale. Mais ça c’était le travail des diplomates. Masashi faisait parti d’un simple groupe d’observation.

Mais le destin avait quelques choses d’amusant. Quand lui et ses hommes arrivèrent au siège de la ville. Grâce à leurs uniformes ils purent sans problème prendre contact avec l’état major du clan du lion. Et il eut la surprise d’apprendre qu’il faisait justement parti de ce clan…
« Me voilà donc bombarder Ikoma Masashi ? C’est amusant, mais je pense que ce n’est pas de circonstance, le clan de la licorne pourrait prétexte au favoritisme et la position du Shogun est claire : c’est la neutralité. En attendant que l’Empereur ne nous donne d’autre ordre, bien évidement. »
L’Ikoma qui se tenait en fasse de lui était un de ses cousins, il ne l’avait pas revu depuis des années. L’homme semblait être ennuyé qu’un membre de sa famille le traite aussi froidement et avec un mépris à peine voilé pour leurs nouveau noms.
« Oui Kaeru-sama ? Je comprend. Donc selon les directives d’Ikoma Otemi-Dono voilà où se trouve la garnison où vous serez stationner. »
Masashi pris violemment le document des main de son cousin. Il n’avait pas aimé le ton complaisant de ce dernier. Il lut les information, c’était une petite garnison situé en arrière de la zone de conflit. Le clan du lion compté tenir les hommes du Shogun loin du conflit ? Mais lorsqu’il lut le nom de l’officier en charge de la garnison il ne put s’empêcher de rire. L’Ikoma le regarda interloquer, se demandant si son cousin ne se moquer pas de lui.
« Se sera parfait Ikoma-san. Veuillez adresser mes salutations et mes remerciements à Ikoma Otemi-dono de la part du shogun. »
Puis Masashi se retira.

Le soir même il se trouvait dans la garnison avec ses hommes. Les hommes du clan du lion les accueillir avec suffisamment de courtoisie pour leur faire comprendre qu’ils avaient eu des consignes pour leur faire comprendre que la présence d’homme du Shogun pour les surveiller était une insulte voilée. Puis il alla directement voir l’officier en charge pour lui dire sa façon de penser. Les gardes le laissèrent passer à contre-cœur, mais il ne les laissa pas l’annoncer. Il les dépassa d’un pas vif et claquant. Une fois devant la porte il l’ouvrit brusquement.
« MATSU YUBEI ! »
L’homme se retourna la main sur la garde de son katana, puis les réflexes laissèrent place à la stupeur absolue.
« Ma…sashi ??
-Masashi-san, s’il te plait. Tu parles à un officier de rang équivalent.
-Tu es… oh pitié…
-Ca veut dire quoi ce « pitié » ? Je vous ais chercher après les incendies de la capitale, mais vous n’êtes jamais venu à la Lanterne rouge. J’ai même vérifié que vous n’étiez pas mort en chemin tuer par des brigands ou quelques choses du genre.
Yubei réfléchit un instant…
-C’est bon je comprend. De toute façon vous n’avez rien perdu, ce n’était pas vraiment le gozoku tu sais. Enfin pas celui dans lequel j’avais envi de croire.
-Tu l’as quitté ?
-Disons que je me suis fait viré. Maintenant je sers le Shogun. C’est plus gratifiant et sa paye mieux en plus.
Yubei lui fit signe de s’installer. La discussion risquer d’être longue vu le nombre de détails qui devaient être discuté.
-Mais dis moi, continua Masashi, où sont les autres ?
-Taïtaï est à Kyuden Doji, elle doit s’occuper de quelques choses avec son père. Ensuite elle va sans doute aller chasser les maho-tsukai. Quant à Kariya il…
-S’occupe d’affaire familiale ? le coupa sèchement Masashi.
-C’est ce qu’il ma dit. Mais comment ?
-Simple tout mes anciens contact sont mort, j’en suis venu à la conclusion qu’il y avait quelqu’un qui s’en était occuper. Et les seuls en qui je n’étais pas sûr de l’engagements c’était vous. Je me suis longtemps demandais s’il ne viendrait pas pour moi un jour. Mais je suppose que comme je n’ai plus de lien avec eux, je ne suis plus sur leurs liste.
Yubei sortit une bouteille de saké et deux coupe.
-Bon et si nous discutions un peu de l’affaire présente, le passé peut être remis à demain. Mais pas le présent.
-Oui… Masashi servit les deux tasse et bu la sienne d’une traite… Aaah celui-là viens de chez toi. Il est vraiment fort.
Yubei rigola en buvant sa coupe.
-Donc, comme vous le savez cette guerre est actuellement entrain d’être examiné à la cour impériale pour savoir si elle est effectivement légale, comme l’affirme le clan de la licorne, ou non. Afin de clarifier la situation le champion d’émeraude arrivera à Kaeru Toshi dans 2 mois.
-Le clan du lion lui ne fait que se défendre de cette attaque, il n’a que faire qu’elle soit légale ou pas. Toute agression doit être payé, les arguments du clan de la licorne ne nous intéresse pas. Nous sommes en droit de nous défendre et de nous venger.
Masashi regarda le Matsu droit dans les yeux. Il n’y vit qu’une soif d’honneur et de gloire.
-Je vois que la position du très estimé clan du lion est déjà fixé. Du point de vu du Shogun la défense du territoire lion est justifié, il y a effectivement eu agression. Cependant. Le daimyo de la famille Shinjo à tuer un officier de la légion impériale. Le clan du dragon y voit une offense personnelle et demande l’autorisation de prendre part au conflit… Tien tu savais que j’étais un Ikoma ?
Yubei manqua de faire tomber sa coupe de saké
-Quoi ? demanda-t-il en clignant plusieurs fois des yeux.
-Ouais en fait selon ce que j’ai compris Ikoma Sume à fait fusionner ma famille avec la sienne. Donc je suis un lion.
Yubei semblait déconcerté.
-Non je veux dire, le clan du dragon veut être notre alliée ?
-Pas vraiment, j’ai cru comprendre qu’il voulait la tête de Shinjo Shono. Je me demande si je peux appeler Otemi cousin ?
Masashi senti une onde de mort exploser de l’autre côté de la petite table.
-Je rigole Yubei, je ne me permettrais jamais un tel manque de courtoisie Néanmoins oui le dragon risque de devenir un alliée de circonstance pour vous.
-San quand tu t’adresse à un officier de même grade.
Masashi souria.
-Excusez moi. Donc pour s’assurer que tous se déroule conformément à la volonté impériale, moi et mes hommes vont vous suivre durant vos opérations, sans intervenir, dans le même temps le clan de la licorne sera soumis à la même surveillance. Et cela jusqu’à l’arrivée du champion d’émeraude.
-Le clan du lion accepte en guise de bonne volonté. Nous vous ferons visité dés demain nos garnisons afin que vous puissez vous assurez de la légalité de notre action.
-Je vous en remercie grandement Matsu Yubei-san. Maintenant si vous voulez bien m’excusez, j’ai eu une longue journée de voyage et je suis quelque peu fatigué, je vais donc me retiré.
-Je vous en pris Ikoma Masashi-san, l’un de gardes va vous montrez vos appartements.
-Merci, juste une chose. Afin qu’aucun membre du clan de la licorne ne puisse parler de favoritisme, je vous serez gré d’utiliser mon ancien nom de Kaeru Masashi.
-Bien sur. Mais j’y pense peut-être connaissez vous Kaeru Meiji, le fils de…
-Oui… Mais à ta place je me méfierais, c’est un sale c… Je ne lui fait aucunement confiance.
La discussion avait finalement était très brève. Yubei était presque déçu. Mais Masashi lui n’avait remis qu’a plus tard ce qui pouvait attendre contrairement à ce qu’affirmer son homologue Matsu.
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 1 Sep - 0:15

Ben ouais parce qu'en fait c'est trop long, et j'ai pas poster depuis un moment mais j'ai pas arrêter d'écrire depuis ... BWA HA HA

Donc suite de l'affaire avec le retour de l'autre team : Kariya + Taïtaï

-----------------------------------------------------------------------------------------

Masashi suivit donc le garde, découvrant que pour manque de place ses hommes et lui se retrouver dispatcher dans plusieurs bâtiments du village, et que au cas où Matsu Yubei leurs avait attribué à chacun un garde du corps. Il devrait donc attendre demain avant de pouvoirs donner ses ordres et trouver un moyen de se débarrasser des yojimbo.

Matsu Yubei se demanda ce que tout cela signifier. Il convoqua des messagers qui voyagèrent de nuit pour prévenir des quelques petites modifications à apporter les garnisons des alentours. Et surtout il envoya un courrier à Taïtaï pour qu’elle s’arrange pour qu’un membre de sa famille l’aide à se débarrasser de la surveillance du shogun.

Le lendemain, Masashi se réveilla le plus tôt possible. Il ouvrit la porte en silence, mais découvrit que son Yojimbo était là et bien éveiller.
« Je vois que vous êtes très bon, le clan du lion nous gâte en nous assurant une si bonne protection. »
L’homme sembla hésité un instant, Yubei avait du briefer tout ses hommes, mais apparemment tous n’était pas capable de le cacher.
-Merci, fini-t-il par bredouiller simplement.
-Je souhaite voir mes hommes maintenant. Conduisez moi à leurs chambres.
-Oui.
Masashi se demanda combien de temps il allait mettre avant de trouver la preuve leurs permettraient d’intervenir. L’homme le promena dans la garnison, Masashi se dressant un plan mentale des lieux se rendit facilement compte que ce n’était vraiment pas le chemin le plus rapide. Evidement gagner du temps, que Yubei puisse être présent…

« Yubei-san, entama Masashi à la cantonade, il n’y a pas à dire votre hospitalité est digne d’un palais et non d’une armée en campagne.
Yubei était entrain de présenter un groupe de soldats aux hommes du shogun. Il es retourna à l’appelle de Masashi le gratifiant d’un regard froid et distant.
-Merci du compliment, je présentais justement votre escorte pour toute la durée de votre voyage ici. Nous ne souhaiterions pas que des éclaireurs de la licorne ne vous attaques.
-Effectivement, se serait stupide. Surtout pour le clan de la licorne.
Masashi se demanda un instant si Yubei pouvait avoir une idée aussi tordu. Non le parangon du bushido qu’il avait en face de lui était incapable de ce genre de chose. Pour lui tout devait se régler sabre au clair dans la fureur de la bataille ou avec un levé de soleil.
-Je ne peux malheureusement pas me joindre à vous aujourd’hui, j’ai reçu une missive durant la nuit et je dois me rendre ailleurs. Je suis navré de vous laissez seul.
-Non ne vous excusez pas, je suis certain que vos hommes sauront nous guidé. Dit Masashi dans un grand sourire.

Yubei s’excusa puis s’éloigna. Masashi fit discrètement un signe à un de ses hommes puis il convia les soldat lion à les mené aux différente garnison qu’ils devaient inspecter.

Ils y passèrent toute la journées. Evidement tout était parfait. Tout était impeccable. On aurait dit une vitrine promotionnel du clan du Lion dans sa plus totale perfection. Et pas un seul instant Masashi ne put rester seul avec ses hommes. Les soldats lion avait toujours une bonne raison d’être présent.

Ils furent de retour au campement de Yubei le soir venu. Masashi pris même son repas avec lui. Mais ils parlèrent surtout de ce que chacun avait fait depuis qu’il s’était perdu de vue. Masashi fut même surpris en apprenant le mariage entre Yubei et Taïtaï. Il ne put que les féliciter. Mais dans cette conversation banale rien ne filtrat des opérations du clan du Lion. Masashi voyait en Yubei un ennemi potentiel, mais uniquement sur le champ de bataille. Et les armées du shogun même si elles n’étaient pas si éloigné que ça était pour le moment neutre. Yubei n’avait aucun intérêt à donner le moindre prétexte à Masashi pour faire changer la position du Shogun. Si la situation continué ainsi il faudrait compter sur les émissaires envoyé aux clans de la licorne. Mais même si Masashi espérait que le Kahn ferait une erreur il ne comptait pas dessus. Pour le moment il fallait jouer le jeu en attendant que quelqu’un fasse une erreur.

Taïtaï reçu la lettre de Yubei seulement deux jours après qu’elle ne fut expédier. En la lisant elle se demanda ce que Masashi pouvait bien faire dans l’armée du shogun… Mais le plus important et qu’il allait gêner toute leur opération en restant dans les parages à fureter. Heureusement Taïtaï disposer d’armes que son époux n’avait pas. Elle alla voir un de ses tantes. Une femme très bien du nom de Kakita Mai. C’était une femme de goût et d’une grande beauté, mais surtout qui avait accès à l’un des plus vaste réseaux d’influence de la cour. Taïtaï se débrouilla à merveille, et obtint ce qu’elle voulait : un mot de sa tante en défaveur de l’action du shogun auprès du chancelier impériale. Maintenant tout cela ne la regarder plus, elle savait que d’ici une semaine tout au plus Masashi serait court-circuité. Maintenant elle devait finaliser l’opération. Et pour se faire elle allait avoir besoin d’arme dont même son mari ne devrait jamais rien savoir. Mais l’occasion était trop belle de soigner un traité d’alliance naissant.

Elle demanda l’autorisation à son père préalablement. Elle l’obtint, non sans avoir du donner certaine garantie quant à la réussite de l’opération. Mais les hommes avec qui elle allait maintenant travailler était la meilleur des garanties en soit. Depuis leurs fondations ils ne se sont jamais prendre après tout…

Evidement l’aide de Kariya serait la bienvenu, il avait lui aussi accès à des choses dont on a pas envi d’entendre parler… Encore moins que les chiens de meutes Daidoji et leurs méthodes douteuses.

Kariya l’attendait en ville, loin du château pour ne pas éveiller les soupçons, évidemment il était là pour aider Taïtaï… mais surtout parce que quelques choses n’allait pas du tout depuis quelque temps. Bayushi Sunetra avait tuer Atsuki après avoir découvert sa véritable identité derrière le masque de Shosuro Furuyari, et la tour de l’ombre était définitivement enterré. Mais alors pourquoi le gozoku revenait toujours dans les conversations de la cour impériales ? Mais Taïtaï était déjà entré dans l’auberge, sortant Kariya de ses pensé et le forçant à replonger dans la réalité.
« Tu ne devineras jamais qui s’occupe de l’inspection dans le camp de Yubei. Commença-t-elle.
-Qui ? demanda simplement Kariya.
-Masashi.
-Qui !
-Tu te souviens pas, le mec manchot qui nous avait balader pour rien…
-Non je sais qui c’est merci. C’était la stupeur.
-Toi ? Surpris ?
-Oui sa arrive même au meilleur. Qu’est-ce qu’il vient faire là lui ?
-C’est un officier du Shogun il « inspecte » les garnisons afin de vérifier la légalité de l’action des lion contre la licorne.
Kariya commença à réfléchir. Aussi vite qu’il le pouvait, cherchant à faire le lien.
-Dis moi, tu sais comment il c’est retrouver engager la dedans ?
-Non aucune idée, répondit Taïtaï. Pourquoi tu penses que le gozoku a avoir avec ça ?
-Disons que je n’aime pas les coïncidences. Surtout quand elle implique ce genre d’individus. Est-ce que tu pourrais te renseigner sur lui s’il te plait, je m’occuperais de conduire les hommes jusqu’au point de ralliement fixer par Yubei.
-Je ne suis pas certaine qu’ils acceptent, sans vouloir te vexer tu n’es pas membre de mon clan.
Kariya soupira un long moment…
-Oui mais je n’ai pas accès à la cour aussi facilement que toi. Alors que je connais la région presque par cœur. Et je peux toujours utiliser quelques raccourci pour accélérer la chose. Il faudrait que tu convaincs les hommes de bien me suivre.
-Je vais essayer mais je ne te promet rien. En attendant ils partiront dés cette nuit d’ici là je vais essayer d’en apprendre plus. Tu nous rejoins hors de la ville comme prévu ?
-ne t’inquiètes pas. Mais est-ce vraiment d’en savoir plus c’est très important.
Puis Kariya se leva et quitta l’auberge. Taïtaï attendit encore un peu puis sortit à son tour.
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 1 Sep - 0:17

Parce qu'en je dis que j'ai pas arrêter, c'estr que j'ai pas arrêter...

Donc voilà on enchaine, avec bientôt la fin, et le début de l'acharnement du MJ contre Yubei et Masashi (non parce qu'on est gâter vous aller voir).

Ya aussi plein de guest stars pour ceux qui les connaissent !

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Elle retourna aussi rapidement que possible au château, espérant pouvoirs en apprendre un peu plus avant de partir. Elle n’essaya même pas de parler au chien de meutes, c’était peine perdu mais tout ce qu’elle pourrait apprendre sur Masashi d’ici là pouvait être utile. Evidement la source la plus fiable et la plus rapide était son père. Mais comment réussir à obtenir un entrevue avec lui d’ici à son départ ? Voilà le vrai problème.

La discussion qu’elle avait eu avec sa mère ( ? en fait je ne suis pas sûr, en tout cas avec l’épouse de son père. Doji Akiko. Mais impossible de savoir si elle l’appelle mère par ce que c’est le cas où parce que c’est la femme de son père. En tout cas si c’est le cas le destin est bien cruel…) elle eu quelques informations. Pas grand chose mais tout de même de quoi aider Kariya, enfin elle l’espérait.
La nuit venu elle rejoignit ses hommes. Kariya était dans la cour, comme convenu il portait des vêtements de rônin. Les Daidoji était habillé en parfait bushi grue, impossible de soupçonné leurs réels rôles. Ils se mirent en routes sans tardé, et sans vraiment attendre d’ordres de Taïtaï. Des hommes aussi bien entraîné n’ont pas besoin de leader.
« Alors qu’as tu appris ? Demanda Kariya alors qu’il venait de quitter la ville.
-Rien de bien passionnant. Il est rentré dans la légion par l’entremise de Shiba Danjuro. Il s’occupe de la surveillance d’un quartier de la capitale habituellement. Apparemment pour lui cette mission est un tremplin vers le sommet, s’il arrive à prouver que les lions font appellent à leurs nouveaux alliées il sera certainement catapulter parmis les lieutenants du shogun.
Kariya pris un air grave tout en écoutant Taïtaï, évidemment les ambitions politique de ce manchot était à prévoir. Mais qu’il viserait si haut…
-S’il découvre quoique se soit, il n’aura pas le temps de faire le moindre rapport. Crois-moi. Ce traité est aussi important pour vous que pour mon clan.
-Je sais, Kariya. Mais il ne découvrira rien. Une fois les uniformes lions enfiler il n’y aura plus aucun risque. Mais au cas où j’ai demandé à une de mes tantes de s’occuper de lui. Normalement le shogun devrait rappeler ses hommes d’ici peu de temps. Peut-être même avant que nous arrivions sur les lieux.»
Kariya ne fut pas pour autant rassurer. La situation autour de ce conflit était explosif. La première guerre ouverte entre clan majeur de la dynastie Toturi venait d’éclater et il était hors de question que la situation dégénère.

Loin de là, Matsu Yubei continuait d’éloigner un maximum Masashi des zones de conflits. Masashi lui s’en moquait éperdument, il avait déjà trouver la solution à son problème depuis un bon moment. Heureusement que les hommes de Yubei n’avaient pas vérifié l’équipements de ses hommes.
« Matsu-san ?
-Oui Masashi-san ?
Masashi amena sa monture au niveau de celle de Yubei.
-Dites moi, combien de temps cette mascarade va-t-elle encore durée ?
-Pardon !
-Oui je me doute bien que la visite de vos garnison soit intéressante d’un point de vue logistique. Mais je suis venu ici avec mes hommes pour évaluer la situation des combats. Pas pour me promener dans l’arrière pays.
-Ikoma Otemi-dono tient seulement à ce que vous ne soyez pas exposer à de trop grand risque.
-Je ne crains le seigneur Otemi ne fasse une grande erreur en sous-estimant les hommes de la légions.
-Que voulez-vous dire ?
-Je veux dire que les rapports que je reçu de l’autre équipe de surveillance m’indique que sur la partie sud de la zone de conflit les lions aurait pratiquer des levées d’hommes.
-Vous osez mentir ainsi ?!
-Lisez donc ce rapport, je suis sûr qu’il sera instructifs. Vous savez ce n’est pas en me promenant et en me mettant sous étroite surveillance que vous réussirez à m’empêcher d’accomplir ma mission.
Masashi sorti un parchemin de l’intérieur de son kimono et le tendit à Yubei. Le bushi Matsu reconnu sans problème le sceau de la légion, et le contenu venait vraisemblablement de l’autre équipe de surveillance et était contre-signer par Shiba Danjuro.
-Soit ! Si vous tenez temps que ça à voir une vraie bataille, je pense que nous pourrons exaucer vos vœux. Demain dés la première heure nous partons pour le front.
Yubei talonna son cheval et parti au galop en direction de son camp, visiblement outré. Masashi lui ramassa le parchemin que le lion avait jeté de rage par terre et remercia les compétences de faussaires de Kiranju…

La nuit sans qu’il ne le sache, Taïtaï et ses hommes arrivèrent déguiser en soldat ashigeru . Puis repartirent presque aussitôt vers une autre destination…

Le lendemain matin, lorsqu’il se leva. Yubei était déjà dans la cour prés à partir. Masashi n’avait pas d’armure. Déjà parce qu’il ne pouvait pas la mettre seul et c’était problématique, et ensuite parce qu’il détestait être gêné dans ses mouvements. En comparaison Yubei dans son armure lourde au couleur de son clan et avec son mempo paraissait terrible.
« Pas d’armure ?
-Non elle est trop gênante, le mon de la légion en brassard ainsi que mon kimono de même couleur et amplement suffisant pour me protéger des flèches Shinjo. »
Yubei leva son tensen au-dessus de lui et le déplia, puis faisant un signe avec trente hommes s’alignèrent devant eux. D’un autre geste de Yubei ils se mirent en route. Dans la rythmique parfaite du pas des soldats.
Après plusieurs de marche ils arrivèrent enfin au point de rendez-vous que Yubei avait fixer avec un rônin du nom de Korin. Ce dernier les conduisit jusqu’au gros de la troupe, diriger par la célèbre Matsu Kenji.

Masashi put admirer l’efficacité morbide de sa famille peu de temps après. Une escouade d’éclaireur de la licorne fut prit totalement par surprise les cavaliers, les forçant à rebrousser chemin. Les menant directement dans le piège : une nuée de flèche balaya les cavaliers, et une simple charge depuis une position sur-élevée de bushi Matsu et de soldat ashigeru se chargèrent d’achever sans aucune pitié les survivants.
« Alors ? Satisfait ?
-Oui. Je vois que les lions pourront gagner énormément d’honneur et de gloire. La licorne pourra elle aussi prétendre à se tribut.
-Et encore cela n’était qu’une escarmouche sans intérêt afin de protéger nos positions dans la région. Attendait que mon oncle viennent régler le problème en personne.
Masashi fut surpris.
-Je croyais que le commandant de cette opération était Ikoma Otemi ?
-Oui… Mais mon oncle souhaite en finir au plus vite. Il pense que cette guerre n’a que trop durée. Il mènera aujourd’hui même une vaste opération pour sécuriser la région.
-Un homme impétueux ! Je vois que le clan du lion veut absolument finir cette guerre par que victoire militaire plutôt que par la médiation du champion d’émeraude.
Masashi fit faire demi-tour à son cheval et s’en alla.
-Masashi-san ?!
-Quoi ? euh.. Matsu Kenji-Dono je ne souhaitais pas vous manquer de respect.
La femme souria.
-ce ne rien. Mais ce n’était que des éclaireurs. Nous devons encore avancer en direction de ce village. Mais je ne peux vous laissez partir pour l’instant, vous risqueriez de compromettre le succès de notre opération et de nombreuse serait alors perdu.
Masashi pris le temps de réfléchir un instant puis du avouer que c’était vrai. Il resta de mauvais cœur avec la division de Kenji.

La troupe faisait marche en direction d’un village qui selon les informations qu’avait obtenu Otemi devait servir de base arrière pour les renforts de licorne. Le rônin du nom de Korin rappelait terriblement quelqu’un à Masashi mais impossible de savoir d’où il pouvait bien le connaître. Mais une volée de flèche tira soudainement Masashi de ses pensées. Kenji hurla ses ordres. Mais déjà les vierges de bataille Utaku semblait jaillir de toute part. La forêt environnante avait été un piége pour les éclaireurs maintenant elle se transformait en piège pour Kenji et ses hommes.
Chacun son tour de se faire écraser, pensa Masashi. Yubei s’était placé devant lui faisant rempart au flèche. La discipline des Lions refit surface avec la même vitesse que charger les forces licornes. Les lanciers soldat ashigeru formant les lignes, et leurs chef donnant les consignes. Mais les cavaliers licornes pressaient trop les hommes pour qu’ils puissent entrer en formation. Après plusieurs dizaine de minute de ce rythme, Kenji donna s’en doute son dernier ordre. Sa garde et elle lancèrent une contre-charge pendant que Korin organiser la retraite.
« Masashi ! Hurla Yubei pour couvrir la fureur du combat. Fuit, diriges toi vers… » Mais Masashi n’entendit pas la fin de la phrase de Yubei. Des hommes le poussaient vers le couvert des arbres profitants de la couverture de Matsu Kenji.


Dernière édition par le Ven 1 Sep - 0:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 1 Sep - 0:19

YIhhhhhhaaa, v'la le dernier (en fait non je mens y'en a encore aprés.... MOUA HA HA)

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Masashi talonna son cheval et parti au galop. Voilà exactement ce qu’il détestait : Deux clans se détruisant mutuellement pour la gloire et l’honneur ! Si seulement l’empereur voulait bien donner cet ordre ! le conflit serait régler le lendemain même…

Masashi regarda les alentours avait galopé longtemps, et son cheval était fourbu.… il y avait quelque chose de malsain. La campagne environnante. Il regarda par terre… Beaucoup de samurai vont mourir ici… Un vent froid souffla soudain. Il regarda le ciel. Il était lourd et chargé de nuage sombre et menaçant.

« Je vais me prendre une de ses saucés moi… »

Il se remis en route, il y avait une espèce de village fortifié. Mais son cheval fut soudain très nerveux.

« Dépêche toi bourrique ou on va finir sous la pluie ! »

Il vit quelque chose de bizarre..
Il eut soudain une pensée horrible. Il regarda derrière lui. Il vit des étendards lion établie sur un colline. En sortant du bosquet d’arbre il lui était impossible de les voir mais maintenant c’était comme si toute l’armée lionne c’était donné rendez-vous.

« Kami-sama… »

Il y avait l’étendard de tout l’état major Lion, la bannière personnelle du champion était même visible. Sans doute que l’oncle de Yubei était là-bas… Otemi aussi… et tout les grosses huiles du clan. Peut-être que rappeler qu’il était un Ikoma ne serait pas une mauvaise idée.

« Je me suis diriger droit vers la grande bataille dont m’a parler Yubei. »

Masashi entendit comme le son d’une corne. Il regarda en direction du village fortifié. L’infanterie licorne sortait maintenant. On aurait dit qu’un barrage d’eau violette venait de céder. Masashi n’aurait pas forcément le temps d’y arriver finalement.

« J’ai vraiment du faire quelques choses de mal dans une vie précédente. »

De fort tambour retentire dans la plaine. Une vague d’or descendait les collines en marchant au pas en direction du village. Masashi essaya de pousser encore une fois sa monture, mais elle ne pourrait jamais lui permettre de partir d’ici… La cavalerie Moto aller sans doute charger avec tout sa puissance sur la position des lions. Qui eux c’était préparé à l’assaut en adoptant une formation en ligne de lancier pour caresser les flan des destriers de guerre licorne.

« Bon je suppose qu’un simple kimono et un mon de la légion ne vont pas me protéger très efficacement… »

Masashi talonna son cheval, galopant à bride abattu, espérant sortir de cette foutu plaine avant qu’il ne soit pris dans la bataille. Et priant pour qu’aucune flèche ne stoppe sa course. Mais il était trop tard. Les deux immenses armées aller se rencontrer exactement sur la ligne qu’il suivait.

« MAIS BON SANG ! QU’AIS-JE FAIT ??? »

Hurla Masashi à son destin. Il tira violemment les rênes de sa monture ; la forçant à tournée en direction des soldats lion. Il la talonna de toute ses forces.

« JE SUIS IKOMA MASASHI ! LEGIONNAIRE IMPERIAL AU SERVICE DU SHOGUN ! »

Maintenant soit ils l’avaient entendu soit il était mort.

Taïtaï regardé avec stupeur la plaine grâce à la «longue vue » de Kariya.
« Masashi…
-Quoi ?
-Il est en plein milieu de la lande.
-Il veut mourir ?
-Je ne sais crois pas. Yubei devait le maintenir éloigner d’ici. Il a du réussir à le semer pour aller voir le conflit de plus prés.
Taïtaï replongea dans les fourrées.
-En tout le Nimuro vient de donner l’ordre de sortir de la forêt et d’établir les rangs. Annonça un Daidoji en surgissant à côté de Taïtaï.
-Ce crétin va se faire tuer.
-Un problème de régler, commenta froidement Kariya.
-Non ! C’est un légionnaire impérial aux ordres du shogun, si quelqu’un retrouve son cadavres après la bataille les légions vont s’en mêlée et se sera fini pour les lions. Rétorqua Taïtaï.
-Regarde, dit Kariya en pointant la plaine du doigt, Yubei vient de rejoindre le campement de son général. Il va certainement faire sortir Masashi d’ici. »

Yubei avait fait aussi vite que possible. Son cheval était presque mort. Mais il devait absolument prévenir Otemi et son oncle que le Khan était mieux préparé que prévu !

« Ikoma Otemi-dono ! J’ai une information capitale à vous donner.
-Qui a-t-il Yubei-kun ? Je dois rejoindre ton oncle… Mais que signifie ce sang sur ton armure ? Et où sont les autres ?
-Nous sommes tombé dans une embuscade…
-QUOI ?!
-Les vierges de batailles Utaku nous attendaient. Elles nous ont attaquer par surprise. Grâce à Matsu Kenji-sama nous avons put organiser la retraite avec l’aide de Korin. Mais Kenji-sama est…
-Morte… Je comprend. Je vais informer ton oncle de ce qui c’est passer. Finalement le Kahn nous attendait depuis le début. »
Un homme c’était approché pendant leurs discussion et demander maintenant la parole.
« Général. Un homme galope dans la plaine. Que devons nous faire ?
-Dommage pour lui. Qu’il choisisse son camp. Excuse moi Yubei-kun mais je dois y aller. »
Yubei fut soudain saisit d’angoisse… Ce pouvait-il que…
« Excusez moi Otemi-dono. »
Yubei salua le général et courut en direction des premières lignes. Si c’est bien Masashi il devait honoré son engagement et aller le sauver.

Masashi stoppa net son cheval arrivant sur la première ligne d’infanterie. Il en descendit et lui donna un claque « Si tu t’en sort tu es libre ! Bon je suis Ikoma Masashi, désolé d’arriver si tard, une obligation avec la légion. » Il enleva son mon impériale et le rangea dans son kimono ensuite il dégaina son sabre et se tourna vers la déferlante violette qui arriver de l’autre côté.

Taïtaï regarda le groupe d’homme qui l’avait accompagner. Puis regarda Kariya « Si tu révèle quoique se soit de ce que tu va voir à quiconque je te tue toi et toute ta famille. » Lâcha froidement Taïtaï à son ami. Kariya opina de la tête. Elle ajouta alors son unique ordre : « Chiens de meutes, faite une fois encore la fierté de votre clan. »
Dans le bruissement d’herbes les hommes s’éloignèrent. Taïtaï repris la longue vu pour observer la bataille. Elle savait que les samurai Daidoji feraient parfaitement leurs travail.

Masashi s’expliquer avec le gunso. Même si c’est vrai qu’il ne portait pas le mon du clan, il était effectivement un Ikoma et de surcroît un officier militaire. La ligne d’infanterie se remis en marche.
« L’occasion crée le Lion. » dit simplement le gunso.

Yubei se fraya un chemin à travers les lignes, cherchant à s’approcher du front. Il avait vu Masashi disparaître dans les premières lignes d’infanterie. Il ne pouvait plus qu’espérait y arriver avant que Masashi ne soit tuer.

Maintenant les troupes ennemis n’était plus que séparé par une dizaine de mètres. Une succession de tensen levé et abaisser donnèrent le signale. Les deux armées se jetèrent dessus. Des vagues de soldat licorne et lion s’écrasant successivement les unes sur les autres. Masashi étaient pour le moment perdu au milieu d’une mêlée s’étendant sur prés d’un kilomètre. A la jonction même des deux masses antagonistes. Tout n’était qu’acier tranchant tournoyant au milieu de sang et de corps. L’air empestait le sang et le bruit était assourdissant. Des cris de douleurs et d’exaltation mélanger aux râles d’agonies et aux pleurs, à la stupeur et à la mort. Et les officiers qui criaient leurs ordres de tout leurs poumons. Les flèches s’abattaient comme une pluie dru sur les deux armées.
Yubei courait aussi vite qu’il le pouvait, on aurait put croire qu’il avait soif de bataille mais il voulait juste ne pas échouer.

Des hurlements gutturaux retentirent derrière Masashi. Il se retourna par pur réflexe pour découvrir les visages peint des quêteurs de mort. Mais il revint à la réalité pour parer les coups de ses adversaires. Les quêteurs le dépassèrent, tuant tout sur leurs passages au nom de leurs honneurs perdu.
Un instant Masashi trouva la chose excessivement belle… Puis sans doute pris dans la bataille il hurla à son tour et suivit la percée entamé par les quêteurs de mort. Il devait finalement y avoir du lion en lui.

La bataille durée déjà depuis des heures. Depuis leurs postes d’observation Taïtaï et Kariya ne pouvaient que suivre en attendant de voir qui en sortirait vainqueur.
De temps en temps Taïtai noter qu’une flèche avait très remarquablement tuer un officier licorne et se félicité que se fut sans doute un de ses hommes qui en était à l’origine.
Kariya lui regardait la stratégie des Lion avec un œil critique.
« Je ne sais pas à quoi pense exactement Matsu Nimuro. Mais à part organiser le plus grand bain de sang depuis la montée sur le trône de Toturi III cela n’est guère convaincant. »
Taïtaï déplaça sa longue-vue de manière à voir le poste de commandement des lion.
« Quand j’étais chez les Matsu, je me souviens avoir suivit un cour d’art de la guerre donner par Nimuro en personne. C’était vraiment impressionnant, il nous a parler des plus grandes batailles de l’histoire et les a toute commenter. Ben crois moi que s’il avait suivit ne serais-ce que la moitié de ses conseilles l’empire serait sous la totale domination du clan du lion. Il doit y avoir autre chose derrière tout ça. Qu’est ce que ça veut dire »
Kariya regarda à son tour le poste de commandement du clan du lion.
« Il va prendre part au combat ? Mais qui va diriger la bataille ?
-Ikoma Otemi apparemment.
-Oui je le connais, sa femme était membre de mon clan autrefois.
-Je n’aimerais pas être à la place des licornes qui vont l’affronter. Nimuro est l’un des plus grand samurai de l’empire et sans doute l’un des plus fort.
-Avec ton père ?
-Non lui c’est le plus fort et le plus grand samurai. Répondit Taïtaï en rigolant.
-Mouais… En tout cas peut-être qu’avec Otemi ils s’en sortiront mieux niveau commandement… »

Masashi était comme dans un état second. Cela faisait si longtemps qu’il se battait qu’il ne sentait plus son bras. Il était couvert de sang, mais pas du sien.
Il sentit soudain une pression dans son dos, comme si quelqu’un s’était plaqué à lui. Il essaya de se retourner plusieurs fois mais la présence le suivait à la perfection.
« Masashi ?
-Yubei ?
-J’ai vraiment eu du mal à te retrouver ?
-Désolé mais finalement j’ai décidé de me battre pour mon nouveau clan. Disons que les évènements m’y ont poussés malgré moi. »
La percée qui avait amené Masashi et Yubei si près des murs du village était entrain de se refermer derrière eux maintenant.
« Je crois qu’on va mourir ici Yubei.
-Mais nous allons mourir en Lion Masashi ! »
Soudain une vive clameur s’éleva depuis les rang Lion. Les hommes venaient de recevoir un regain de morale et d’assurance. Le champion du clan marchait avec eux et chargeait lui même ses ennemis.
Yubei et Masashi n’en croyait pas leurs yeux. La fureur de Nimuro au combat semblait se propager aux autres soldats. Le combat redoubla d’intensité. Passant de « Boucherie infâme» à « Barbarie Inhumaine ».

« Nimuro vient d’atteindre le front avec sa garde personnelle. Commenta Kariya. Oh amusant. La garde blanche va faire une sortie on dirait bien. MERDE ! »
Taïtaï lanca son regard en direction de l’endroit pointer du doigt par Kariya.
« Yubei… »
Elle n’avait presque pas de voix.
« Donne l’ordre à tes hommes de quitter la bataille, elle sera jouer dans peu de temps. Taïtaï ? OH ! Tu m’écoutes. »
Taïtaï voulut se relever. Mais Kariya plaça sa main sur son épaule et la tira vers le sol.
« Quoi tu veux mourir ? Compromettre le traité entre vos clans ? Amené la honte sur ta famille ? «
Taïtaï resta silencieuse, devant les mots de Kariya.
« Tire donc cette fusée et partons. Nous ne pouvons rien faire pour eux ! »
A contre-cœur Taïtaï tira la fusée qui annonça la retraite des Daidoji. Evidement aucun d’entre eux n’était mort et tous retourneraient immédiatement pour les terres de leur clan. Kariya et Taïtaï eux s’en allèrent par les bois impuissant à secourir leur ami.

Une brume surnaturelle se déploya soudain sur le champ de bataille.
« On dirait que les shugenja Licorne passe à la vitesse supérieur.
-Oui ! Attend c’est quoi ce bruit ?
-Je sais pas mais sa ressemble aux martèlement des enfers ! »
Les deux hommes eurent à peine le temps d’esquiver. Des dizaines de cavaliers Moto et Utaku charger à l’unisson sur les percées lionnes. C’était du suicide mais cela stoppa net l’avancé de l’armée adverse. La brume se dissipât peu après, les shugenja Kitsu avait eu raison des prières de leurs adversaires.
Masashi se releva douloureusement. Il avait mal comme si un cheval lui était passer dessus. Ce qui était le cas d’ailleurs. Yubei le souleva et le redressa.
« Un homme à terre est un homme mort !
-Merci du conseil ! Mais je crois qu’on en a pas fini !
-Il faut profiter du battement avant la seconde vague pour rejoindre une meilleur position. Ils vont sans doute attendre d’observer comment on se réorganise pour lancer la prochaine attaque ! »
Suivant Yubei du mieux qu’il pouvait Masashi se dirigea vers la seul position lionne qui n’avait pas cédé à la charge suicide de la licorne.
« Oncle !
-De quoi ?!
-C’est mon oncle là-bas ! Nous devons le rejoindre ! »
Les deux hommes continuèrent leur course, enjambant les cadavres et pataugeant dans le sang. Evitant au maximum l’affrontement.
« Je crois que c’est peine perdu Yubei ! La Garde Blanche charge ! »
Moto Chagataï en tête ont aurait dit une armée de spectre auréolé de mort. Le coup de cimeterre du Kahn atteignit Masashi en pleine poitrine. Le choc fut si violent qu’il en décolla du sol. La scène se passer comme au ralentit. Il flottait doucement dans les airs. En retombant, il vit Yubei tomber au sol. Puis il ferma les yeux. Il entendit un rugissement inhumain…
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 1 Sep - 0:22

Eh ben z'êtes gaté ^^ Ou maudit !!!! BWA HA HA HA

Donc voilà la fin de mon prologue, que je n'avais pas raconter pour le garder sous la main plus trad :P

-----------------------------------------------------------------------------------------

Il pleuvait à torrent. Masashi était fatiguer de ce voyage. Depuis l’explosion tout était devenu si difficile… Le sol était boueux et la nuit froide. Si seulement il pouvait semé ses poursuivants ! Un éclair déchira le ciel. Un bruit comme si le ciel s’écrouler retendit dans la montagne. Masashi regarda sur sa droite. Le torrent de boue l’emporta, il disparut dans la boue et la nuit noir.

Il avait mal. C’était la première chose qu’il ressentit. Il essaya d’ouvrir les yeux mais la lumière était trop vie. Une voix douce et féminine lui dit quelque chose. Il n’entend pas…

La douleur était encore là, mais plus diffuse. Il y avait une odeur de nourriture dans l’air. Il essaya de se redresser sur mais la douleur de son bras gauche fut insoutenable. Il ne put que rouler sur le côté en toussant et suffocant
« Seigneur ! Non n’essayer pas de vous redressez. Votre bras… Il a était écrasé par un rocher. J’ai peur qu’en essayant de bouger vous n’aggraviez les choses. »
Masashi essaya de dire quelques choses mais sa gorge lui faisait mal. Il n’avait presque pas de voix.
« Qui.. êtes… vous ? »
il sentit la présence se rapprocher. Il ouvrit difficilement les yeux, embuées de larmes de douleurs il avait du mal à voir. C’était clairement une femme. Mais il n’arrivait pas à distinguer les détails.
« Je m’appelle… je m’appelle Anko. Et vous ?
-Masashi… »

Masashi reprit conscience une fois de plus. Seul son bras droit était douloureux cette fois. Il ouvrit les yeux, passé quelques instants il s’habitua suffisamment à la lumière pour voir qu’il était dans une petite cabane. Sans doute celle d’un montagnard et de sa fille… Il put même se relevé. Il regarda son bras qui lui faisait mal. Il était vraiment pas beau à voir. Il était boursouflé et couvert de plaie. Il approcha son visage et eu un mouvement de recul de la tête.
« Ce n’est pas joli à voir. Je suis navré mais mes connaissances de la médecine sont très limité.
-Je crois que c’est infecter… J’ai vu ça une fois dans un dispensaire. Quand cela sent comme ça c’est pas bon signe.
-Vous êtes rester prés de deux semaines sans bouger. Cela ne fait que depuis 3 jours que vous avez repris conscience pour la première fois. Je serais bien parti du secours mais je suis seul et j’avais peur que vous ne mourriez durant mon absence. »
Masashi fut surpris. Il essaya de se mettre debout mais manqua de chuter en avant, la femme se précipita et le rattrapa. Puis le guidant en le tenant par le bras droit l’amena près de foyer.
« Vous vivez seule ici ?
-Oui mon père et mort il y a 4 ans, depuis je vis seule. Mais cela ne me dérange pas, j’aime bien la solitude. »
Masashi regarda attentivement la femme de plus près.
« Qu’avez vous au visage ? »
Elle plaça prestement la manche de son kimono devant son visage et de son autre main rabattit ses cheveux tel un rideau sur la partie droite de son visage.
« Un accident, quand j’étais petite… Mais vous comment vous sentez vous ?
-Plutôt bien… enfin sauf le bras gauche qui me fait affreusement mal. Mais comment vous m’avez trouvez ?
-Le lendemain de l’orage, je suis aller laver mes vêtements à la rivière. Vous étiez dans pris dans un éboulement, votre bras gauche était coincer sous des pierres. Je vous ai dégagé de là et ramené chez moi. C’étais il y a prés de deux semaines maintenant. »
Masashi n’en revint pas…
« Deux semaines !? Aaiiieuuuh
-Ne bougez pas trop vous aller rouvrir les plaies.
-A mon avis vous ne devriez pas vous inquiètes de rouvrir les plaies. Je n’arrive pas à bouger ma main gauche.
-Vous voulez dire… elle est paralyser ?
-Je crois que oui. L’avantage c’est que malgré mes doigts visiblement cassé elle ne fait pas mal.
-Désolé… c’est la première fois que je voyais quelqu’un blesser à ce point. Si papa était là il aurait put vous soigner. Toute ce que j’ai put faire pour vois c’était d’essayer de faire tomber votre fièvre… mais même ça je n’y arrive pas…
-C’est déjà beaucoup, et je vous en remercie. »

Il s’écoula deux jours… Masashi surveilla l’évolution de son bras. Il n’avait plus de doute. « La gangrène »
Anko releva la tête de la gamelle dans laquelle elle préparait le repas.
« De quoi ?
-Mon bras est gangrené. C’est pour ça que ma fièvre ne tombe pas. Et qu’il me fait si mal.
-oh… que devons nous faire ?
-Vous avez un grand couteau ?
-Vous voulez dire…
-Ou un sabre… Voir une scie pour le bois. Enfin quelques choses de tranchant.
-il n’y a pas d’autre moyen ?
-Non le seul problème c’est que ça va pisser comme de rien il faudra cautériser… et encore je ne suis pas sûr que cela suffira. »
Anko sembla réfléchir un instant, son visage laissait paraître une légère expression de dégoût.
« Masashi… Vous êtes… Un peu cru par moment.
-Oui vous avez vous remarquez Anko. C’est une qualité et un défaut par moment.
-Mon père… il était samurai. J’ai gardé son daisho en mémoire. Mais je ne sais pas si…
-Sans votre aide, je n’y arriverais pas tout seul. »

Cela faisait maintenant trois mois que Masashi vivait chez Anko. Il se remettait plutôt bien de ses blessures mais son bras manquant… Anko faisait tout du mieux qu’elle pouvait, mais Masashi était un peu déprimé.
Il l’aidait en retour, essayant de se rendre utile au maximum. Mais par moment il jurait contre lui-même et sa nouvel infirmité.
Anko était triste pour son nouvel hôte. Tout ce qu’elle pouvait faire été de discuter longuement avec lui. Un jours, cela devait être le quatrième mois que passé Masashi chez elle, elle prit sa décision.
« Masashi-san. Vous êtes un samurai. Et plus que de nom ! Je pense que mon père serait d’accord pour que vous receviez l’enseignement de ses techniques ! »
Masashi regarda Anko un peu bêtement. Et il rigola devant la petite femme portant le vieux daisho de son père.

Deux reflets couleur acier fendirent l’air. Masashi cessa de rigoler, net. Sa ceinture était couper, et il sentait l’acier froid entre deux de ses orteils. Il resta ainsi en suspend dans son mouvement.

« Anko-sensei... »
La femme se retourna. Cela faisait maintenant plus de six mois que Masashi était dans sa vie, et prés de trois qu’il était son élève. Masashi était plutôt bon, très bon même. Largement aussi doué qu’elle…
« Quoi Masashi ?
-Je pense qu’i lest temps que je reparte… »
Cela laissa Anko stupéfaite.
« Cela fait presque sept mois que je suis ici. Avant mon accident je devais rencontré quelqu’un. J’espère qu’il n’est pas trop tard… Je te promets de revenir. »
Anko se retourna, baissant la tête sur le daisho et de son père. Il s’écoula de longue minute avant qu’elle ne réponde.
« Soit. Alors vas y. »
Masashi était confus.
« Je sais que je te dois quelque chose… Je n’ai rien pour te remercier. Mais je te promets de revenir te remercier. »
Anko ne bougea pas. Elle rester immobile, Masashi ne se sentait pas très à l’aise. Mais elle fini par rompre son silence.
« Non, pas la peine. »
Masashi était vraiment mal. Il se leva et se dirigea vers la porte, il prit son sac. Se retourna vers Anko, elle ne bougeait toujours pas.
« Je reviendrais, dans un an. C’est une promesse. »
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Ven 1 Sep - 0:24

Bon maintenant on conclut parce que ca commence à bien faire, donc voilà la fin de l'affaire, ensuite on part sur autre chose !

Attention ca spoil à mort ! ! !

-----------------------------------------------------------------------------------------

Drôle de rêve, pensa Masashi, surtout maintenant. Le contact de la pluie fine et froide le tirait peu à peu de la léthargie. Il ouvrit les yeux, le ciel était moins menaçant, d’un gris claire qui indiquait que la pluie allait sans doute bientôt se stopper.
Il tourna la tête : un cadavre le regardait. Il se retourna : un autre cadavre. Il se releva. Heureusement qu’il avait paré le coup. Heureusement que son mon impériale c’était trouvé là. Heureusement que le cheval ne l’avait pas écrasé. Mais seigneur quelle violence, il y avait vraiment un tout autre niveau entre le commun des mortels et un champion de clan. Masashi regarda son kimono et la plaie en-dessous. Un mouvement trop brusque et elle allait s’aggravé. Il regarda au tour, et pesta, il se baissa et ramassa ce qui restait de son katana…
« Bon ben maintenant je sais pourquoi la plaie a cette forme bizarre… »
Elle saigna, comme si sa simple évocation suffisait. Masashi lâcha se qui restait de son katana, et regarda aux alentours. Il y avait quelqu’un d’accroupis auprès d’un corps, au loin des gens s’approchait, le village fortifié licorne semblait plus sinistre que jamais. Masashi s’approcha, c’était Yubei, il regardait un cadavre horrible. Le village de l’homme était tiré comme si quelqu’un l’avait vidé de son sang, et les yeux était comme deux perles verdâtres.
« Beuh.. c’était qui ?
-Personne… Enfin je ne sais pas mais ce n’est pas celui que cela devrait être… »
Masashi regarda les hommes qui s’approchait. C’était visiblement des hommes du clan du lion qui cherchait des survivants. Il leurs fit un signe. Yubei croisa les mains du corps sur sa poitrine le lui remis son mempo et son casque.
« Cette ordure a volé le katana céleste ! Ainsi que sa bannière… Quel honte !
-C’est Nimuro ça ?…
-Non… cela aurait du être Nimuro mais ce n’était pas lui.
-Je crois qu’aujourd’hui était à la fois un mauvais et un bon jour pour le clan du Lion. En tout cas cette guerre est... Merde Yubei tu pisses le sang !
-Ce ne rien…
-Tu as encore un bout de yari dans le bide, moi j’appelle pas ça rien.
-C’est l’armure qui le tien, je suis bien plus costaud que ça. C’est douloureux quand je bouge, si je reste comme ça, ça va…
-en fait tu peux pas bouger parce que tu as perdu trop de sang ?
-hum…
-Bouge pas j’vais chercher un shugenja, doit bien en traîner dans les équipes qui cherche les survivants. »
Masashi répéta les signes en direction des hommes. Il commença à aller vers eux, mais sa blessure lui fit soudainement très mal. Il essaya de rester debout mais il n’y arriva pas. Les hommes accoururent mais il retomba dans les vapes.

Ce qui était le plus dur pour Taïtaï c’était d’être si près et en même temps si loin. Les lions avait perdu à l’instant même ou Nimuro était mort, Chagataï avait volé le katana et pris la bannière des lions comme trophée. Les licornes fêtaient leurs victoire dans leurs future forteresse. Kariya avait vu Yubei être emmener par un groupe de Lion, il avait dit que Masashi était aussi en vie. Un de ses hommes étaient venu lui dire qu’ils n’avaient subit aucune perte et qu’ils repartaient immédiatement pour Shiro Kakita. Finalement cela n’avaient pas suffit, maintenant c’était à la cour que tout aller se jouer. Le champion d’émeraude serait là dés demain et il allait réglé ça sans délais, les conséquences de la guerre serait discuté plus tard. Pour le moment Kariya discutait avec Bayushi Paneki, le chef de la première légion, et un officier dragon du nom de Mirumoto Riei.
« Que je suive Shinjo Shono ? S’étonna Kariya.
-Oui, je sais que ça peut paraître un peu bizarre mais je crois que nous en apprendrons plus sur ce que compte faire le Kahn en suivant cette homme plutôt que Chagataï lui-même. Répondit Paneki.
-J’ai bien vu que c’était un homme d’honneur. Je pense qu’il pourrait nous en apprendre un peu plus sur les raisons de cette guerre. Conclu le samurai du clan du dragon. »
Kariya se leva et se dirigea vers Taïtaï, les deux hommes eux s’éloignèrent en silence.
« Paneki-sama souhaite que je suive Shono jusqu’au Kohl. Je vais te laisser. Je pense que tu peux y aller maintenant, cela paraîtra étrange que tu sois déjà là, mais au moins au moins se sera explicable. »
Taïtaï ne lui adressa pas un regard, elle s’éloigna en silence en direction de Kaeru Toshi. Kariya haussa les épaules et parti en courant pour la nouvelle place forte des licornes, en se demandant comment il allait s’y prendre pour espionner un homme voyant même l’invisible.

« Urg ! Ca fait super mal… »
Yubei regarda Masashi bizarrement. L’année dernière c’était un ennemi, maintenant il c’était battu côte à coté comme membre du même clan dans l’une des plus féroce des guerres qui secoua Rokugan depuis maintes années.
« Tu ne devrais pas trop forcé. Evidement ça guérit plus vite mais ce n’est pas non plus instantanée.
-En tout cas j’aime plutôt bien ce Ikoma-san que l’on me sert.
-C’est normal, tu as affronté le Kahn et survécu… Pour tout le monde tu as fait plus que Nimuro… »
Masashi vérifia qu’ils étaient bien seule avant de continuer.
« Même si en faite c’était autre chose. J’en ai froid dans le dos de pensé que quelqu’un à plus faire ça à un champion de clan. En tout cas c’est très mauvais, s’en prendre à un champion de clan n’est pas à la porter de tout le monde.
-Je pense qu’il vaut mieux ne pas en parler, même à Ikoma Sume.
-Mon nouveau Daimyo ?
-Oui il va passer te voir aujourd’hui, essais de te montrer digne…
-Ne t’inquiètes pas je ne soufflerais mots à personne. Même si l’empereur me le demandait je ne dirais rien ! »
La porte s’ouvrit. Taïtaï entra. Elle allait sans doute se laisser aller, mais en voyant Masashi entrain de la regarder elle se ravisa. Elle s’approcha lentement de Yubei et s’installa à côté de lui. Comprenant qu’il était de trop Masashi se leva et sorti, de toute façon prendre l’air lui ferait le plus grand bien.
Il se promené dans les jardins de la ville. Elle avait souffert mais maintenant le calme était revenu, le champion d’émeraude avait tout réglé. Ses hommes étaient reparti pour Kyuden Shiba. Et lui maintenant se trouvait être un samurai du clan du lion…
« Etrange non ? »
Masashi se retourna, trop vite et esquissa une douleur sur son visage. L’homme qui était tranquillement assis sur un banc prés d’un étang regardait les oiseaux. C’était un vieil homme à la chevelure et la barbe blanche comme la neige.
« Ouais. »
L’homme rigola en regardant Masashi, ce dernier se demanda ce qu’il y avait de drôle.
« Vous me répondez sans savoir de quoi je parle. Je trouve ça amusant.
-Ouais. Joli kimono, vous l’avez acheté où ? Le mien est mort à la bataille prés de… je sais plus le nom du village.
-Oh je vois, ce ne serait pas vous qui avez croiser le fer avec le Kahn ?
Masashi fronca les sourcils un instant. Regardant les habits de l’homme plus attentivement.
-Croiser le faire… Disons que je me suis retrouvait là par hasard et que je n’ai pas eu le choix. Ensuite c’est surtout lui qui c’est battu et pas très longtemps hélas. Je suis tombé dés le premier coup.
-Mais vous avez survécu. Peu d’homme peuvent s’en vanter.
Masashi s’installa à côté du vieil homme et regarda le bassin et les oiseaux. C’était reposant.
-Dire que vous auriez put y laissé la vie…
Il s’écoula un long silence.
-Ouais…
Un autre silence.
-Vous n’êtes pas très bavard ?
-Ca dépend des sujets.
-Alors c’est que vous n’aimez pas parler de vous.
-Ca doit être ça.
Un autre silence un peu plus long. Qui fut toutefois coupé par l’envol des oiseaux.
-Je me demande ce qu’un homme comme vous pourrez faire pour un homme comme moi.
-Pas grand chose. J’ai déjà de nombreux engagements avec la légion impériale et le shogun. Et sans vouloir être vexant vous n’êtes plus tout jeune.
Un vilain coup de canne atteignit Masashi juste sous les côtes. Il se contracta par réflexe puis se redressa d’un coup à cause de sa blessure.
-Je vois que vous êtes franc, mais un peu stupide aussi.
-C’est une qualité et un défaut à la fois.
Le vieil se releva.
-Enfin vous avez raison, il est temps pour moi de prendre ma retraite. D’ailleurs ce que vous allez faire pour moi ne me regarde pas, c’est l’affaire de mon neveu.
-Je le connais ?
-Oui, il s’appelle Ikoma Korin.
-Il accompagné Matsu Kenji non ?
-Oui.
-Il m’a l’air d’un homme bien.
Un coup de canne s’abattit sur la tête de Masashi.
-Comme si j’allais nommé un incompétent pour me succéder ! »
Puis le vieux daimyo s’en alla tranquillement. Masashi regarda encore un moment l’étang puis repensa à cette conversation.
« …un défaut et une qualité à la fois… »
Il se leva et quitta la ville sans tardé. En arrivant au premier relais il envoya une lettre à Yubei et continua sa route.

La porte s’ouvrit. Ikoma Sume entra.
« Ikoma Sume-dono. » Yubei s’inclina par pur réflexe, ignorant la douleur.
« Yubei-kun, je vois que vous nous faite l’honneur de la compagnie de votre charmante épouse. Domotaï-san, comment va donc votre père ?
-Bien, merci Sume-dono.
-Alors comment va notre courageux samurai ?
-Bien vu les circonstances. Lâcha simplement Yubei. »
Ikoma Sume alla jusqu'à la fenêtre.
« J’ai rencontré votre ami, Masashi. C’est un homme intéressant, je ne sais pas pourquoi mais il a quitter la ville tout d’un coup. »
Yubei étouffa un hoquet de stupeur.
« Ne vous inquiétez pas Yubei-kun, j’ai longuement discuté avec lui et je sais qu’il reviendra. Je crois qu’il avait quelque affaire à régler d’abord. Vous aussi vous allez être occupé, dés que vous serez remis sur pieds je veux vous accompagniez mon neveu Korin à la capitale. »
Yubei fit oui de la tête.
« Sinon nous avons trancher, le nouveau champion sera Ikoma Otemi. Un homme compétant et honorable qui saura se montrer digne de cette tâche.
-Vous n’auriez pas put faire meilleur choix.
-Enfin c’est provisoire, c’est plus une sorte de régence en attendant que le clan ne soit plus en crise. Le problème que pose la mort de votre oncle c’est qu’elle risque de remettre en cause le traité de paix avec le clan de la grue. Heureusement pour nous, nous vous avons marié lorsque c’était encore possible. Bon mais je vais vous laisser vous reposer pour le moment, la route pour Toshi Ranbo sera longue et je dois moi-même retourné à Kyuden Ikoma. »
Le vieux seigneur sorti de la pièce.
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Sam 2 Sep - 1:50

oulah !!! j'ai du retard moi. jelis ca tres bientot Wink
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MessageSujet: Re: [L5R]The one armed samurai   Sam 2 Sep - 4:31

Ouais sam

J'ai passé pas mal de temps à me faire chier chez moi alors du coup, j'ai pas mal trouver le temps d'écrire (entre deux parties de L5R CCG) et puis voili voilou...

-> Sinon j'ai bien aimé la fin d'Hamara, la cour d'hiver je sens que ca va être sport :pilaugh:
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