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 PJ Lace': Joao de Andrade

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MessageSujet: PJ Lace': Joao de Andrade   Lun 30 Aoû - 10:41

En attente de la validation de notre meujeuh tant aimé (loué soit son nom !)

Rigolez pas, j'ai choisi un "print" de vrai brésilien Twisted Evil Les amateurs l'auront reconnus...





Dernière édition par Lacenaire le Lun 30 Aoû - 11:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Lun 30 Aoû - 10:41

João de Andrade
(Do not fuck with Jesus : I like His Mum !)

Depuis mes 7 ans, on me fout la paix, ou presque. Pour de vrai. Pourtant ce n’était pas gagné…

Né à la cidade de Deus, en 89, je suis le cadet d’une famille nombreuse. Nous ne sommes plus que deux frères de vivant, pour cinq venus au monde. Mon père vivait d’expédients – boulots à l’arrache, de la vente de poisson au déchargement de camions volés. Ma mère tentait de nous sortir de ce foutoir, de nous attacher à l’école et de nous offrir un avenir meilleur.
Finalement, elle a craqué et cessé ses efforts.

Le second né, juste après ma plus vieille sœur, est mort un soir de printemps, en 95. Une balle perdue. C’est ce qu’on a dit à notre mère. En fait c’est lui qui portait le flingue. Le type en face a été plus rapide. Le suivant a passé l’arme à gauche alors qu’il goûtait de la came, lors d’un échange. La poudre était coupée à la strychnine. L’avant-dernier de la portée est crevé sur un trottoir, suriné par un gamin, pour une montre. De tous, a priori, c’était lui qui avait le plus de chance de s’en sortir : il devait, l’année suivante, s’installer avec sa fiancé en dehors de la favela. Se trouver un job d’appoint et continuer les cours. Il était intelligent, gentil, mais certainement pas chanceux.
Moi, j’allais en classe. Le reste du temps je prenais mon vélo, des crayons et des feuilles volés à l’école et je rendais visite à un dealer. Il me payait quelques billets pour que je dévale les rues de la cidade, les poches blindées de drogue, y distribuer la marchandise. Parfois je devais attendre. Alors je dessinais. Je crois avoir toujours eu le « coup de patte ». Je ne peins pas. Je ne pense pas être un artiste comme ils l’entendent, dans les galeries, mais les gens s’émerveillent de mes icônes, de mes panoramas. Tout est dans le trait. Ça a son importance, vous verrez.

Petit à petit, la favela nous absorbait. Un soir, un camé me jeta à bas de mon vélo. Il entreprit de m’arracher ma veste, mon short. Mes godasses. Partout où il espérait trouver de la dope. Ce crétin jouait avec sa vie : le cartel ne plaisantait pas avec les connards de ce genre. Il aimait en faire des exemples. Mais entre-temps, c’est mon cul qui était en jeu. C’était un pervers, cerveau flingué et inhibitions détruites, qui reluquait un jeune garçon à moitié nu, dans une ruelle. Il s’est effondré au sol, s’est contorsionné dans tous les sens. Finalement ses vertèbres se sont fendues.
Les hommes du dealer sont venus, inquiets pour la poudre. Ils m’ont trouvé auprès du type à l’agonie. « C’est moi, ai-je dit ». On ne m’a plus confié de came. Ça c’est su. Le bruit s’est répandu. Un mec qui avait quelque chose à prouver s’est attaqué à moi, m’a rossé. Il s’est fracassé sur un mur, tout tremblant, agité de spasmes. Il bavait. Puis a détalé comme un lapin, une fois la crise passée. En public.

A l’école, on ne m’adressait plus la parole. Ma mère m’a emmené voir un exorciste. Un mauvais souvenir. Elle et mon père m’ont placé dans un orphelinat tenu par une religieuse. Un des dortoirs, condamné pour cela, était hanté. J’aimais l’endroit. J’étais amoureux d’une fille de mon âge : Paola. La mère supérieure apprit mon histoire, m’accorda son affection. Ils m’offrirent pour mon anniversaire la bible et les évangiles illustrés (je les ai toujours). La Sainte Vierge me fascinait immédiatement : elle était représentée jeune et attentionnée, douce mais forte. Dieu ne lui avait-il pas confié son plus grand présent ? L’idée de rédemption m’arrachait des larmes. Puériles, mais tout de même. J’ai fini par croire que mes frères veillaient sur moi, depuis le Paradis. Je leur adressais des prières. Un soir je me suis glissé dans le dortoir condamné. J’y ai béni le fantôme, responsable de faits étranges. Il nous a quitté, serein.
Paola, qui m’avait suivi, assistait à tout cela.

Nous nous sommes quittés en 2004. La mère supérieure voyait d’un mauvais œil la relation, de plus en plus romantique et tendue, qui nous rapprochait. La gamine s’était vouée aux ordres. On me ramena au foyer. Depuis tout ce temps seul mon frère et mon père m’avaient rendu visite. Et encore, très rarement. Jamais à noël. Ni le jour de mon anniversaire. Rien n’avait vraiment changé : mes parents travaillaient pour une misère, de façon plus ou moins stable. Des gens mourraient dans la rue. Personne ne m’avait oublié : j’étais le « gamin qui tue ». On ne m’évitait pas : j’étais la curiosité et j’avais la paix. Situation troublante. Je gagnais ma vie en accompagnant des gars en tournée, ou lors d’échanges risqués et importants. En ma présence, il n’y a jamais eu de problème. J’étais tranquille. Je me confessais. Je ne savais plus quoi foutre sinon, à part dessiner et confectionner des pendentifs et des bijoux – mes dreadlocks étaient alors en projet.

L’apparition de Nuñez changea la donne. Ce mec, de cinq ans mon aîné, portait exclusivement des débardeurs oranges, aux motifs changeants. Des biceps au bas du dos, une représentation tatouée de l’enfer, du purgatoire et du paradis, attirait mon regard. Il acceptait volontiers de me le montrer.
Tout était dans le trait.
Nuñez ne tatouait pas. Quelqu’un lui avait facturé la pièce : Manji Miyatabe. Lui aussi vivait dans Jacarepaguá, non loin de la cidade de Deus. Je suis allé lui rendre visite. Je lui ai présenté mes croquis, mes pièces achevées. Je les accumulais depuis tout ce temps. Il s’agissait d’un bonhomme énorme, qui portait jour après jour des chemises hawaïennes. Il n’avait de japonais que le nom : c’était un Noir. Afin de sceller notre contrat, il m’offrit mon premier tatouage, sur ses heures libres. Pour le moment je nettoyais sa boutique et perfectionnais mon style. J’ai expérimenté sur mes pieds – depuis j’ai recouvert ces horreurs. Nuñez a accepté que je le pique : il reste satisfait du résultat, un ange qui déploie ses ailes sur son mollet gauche. J’étais lancé dans le milieu.

Des années plus tard Manji mourrait, suite logique de ses excès de cholestérol. Il me léguait son atelier, que je rebaptisai Reza Fatir Tattoo Squad. J’avais pignon sur rue. Ma réputation s’amenuisait. Sans quoi, je pense, je ne serais plus là pour vous raconter ma vie. Des gars et des filles des gangs venaient, me proposaient des travaux que je magnifiais jusqu’à vraiment leur plaire. J’avais une bonne clientèle, qui payait cash et ne m’emmerdait pas. Rapidement ma boutique devint un territoire neutre. Enfin, « territoire », c’est un bien grand mot pour vingt mètres carrés et une réserve. J’ai eu quelques ennuis avec des gamins, mais une brève démonstration de mes « dons » calma vite le jeu.

Erreur fatale : profitant de ma neutralité et du retour de ma réputation, certains de mes clients entreprirent de sceller des accords dans mon salon. J’ai essayé de les en dissuader. Personne ne dealait de la came devant ma porte, ni derrière. Toujours ça de prit : sinon ce fut un échec flagrant. Aux heures de fermeture, surtout le matin, des boss et des lieutenants se réunissaient parfois et concluaient des alliances, se déclaraient la guerre ou se liguaient contre un ennemi commun. On ne me cassait pas les pieds. A défaut d’un réel respect, ça me garantissait de ne pas crever de douze balles dans la peau.

A la même époque la mère supérieure décéda. Paola lui succéda bientôt. Je lui rends visite régulièrement. Il m’arrive même d’y animer un vague cours de dessin. Nous flânons ensemble, à l’occasion. Elle me raconte comment va la favela, ce qui s’y passe. Combien sont morts depuis la dernière fois. Nuñez me chambre sans arrêt à ce sujet, mais je les ignore, lui et ses remarques. Il a ouvert une galerie d’art moderne. Il exploite ce que produisent les gens de la cidade sous couvert de les sortir de cette « misère sociale ». Lui aussi a un doigt sur le pouls de la favela, bien que d’une autre manière. A ce jour il ne m’a pas trahi. C’est un type pas forcément agréable, porté sur la picole et les fêtes interminables, mais fidèle.

Alors, qu’est-ce que je fous ici ? A siroter un thé froid, à déballer ce sac, sans plus pouvoir m’arrêter ?
Bonne question.
Un soir de Décembre – il faisait chaud, le ciel était chargé – un mec s’est fait descendre sur le pas de ma porte. Les flics sont venus. Ils ont bouclé la rue. Interrogé le voisinage. Ma neutralité avait ses limites. On ne dealait pas sous mes fenêtres. La paix. Seulement un taré, un mec aux dents longues, qui maintenant gît au cimetière, avait décidé de se farcir l’amant de sa copine. Dès que possible. Sa victime rentrait chez moi, je ne sais pourquoi.
Blam.
Mort. Enquête. Toute cette merde qui remontait à la surface. Mes accointances, le défilé de sales gueules dans ma boutique. Reniflant la sale histoire, les flics ont produit des clichés. Ma voisine en a reconnu plusieurs, puis a déménagé. Ils m’ont embarqué. Un peu tabassé. On m’a menacé de m’arracher toute cette « vilaine peau » de truand, de me briser. Ils l’ont fait : surtout ne rien lâcher. Et que savais-je, de toute façon ? Je ne connaissais la moitié de ces types que de vue !
Ça été un poil de cellule d’isolation, moins d’une semaine, que je m’habitue. Après une geôle collective. Trois minutes avant l’extinction des feux, ma première nuit avec une jolie brochette de psychopathes et de violeurs en série, j’ai été convoqué. Un autre interrogatoire, avec pour enjeu des aveux ou la survie de mon intimité. Ces flics puaient la cruauté. Eh bien non.

Le mec qui s’assit face à moi, beau costume, bien coupé et tout, me lit mes droits. Soulignant que, globalement, j’en ai bien peu. Il soupira. Du bout des lèvres évoqua mes « talents médiumniques ». Je fis mine de ne rien savoir. Il me sourit en retour. Précisa que si je n’acceptais pas son offre, là, de suite, c’en était fini de moi. A commencer par mes fesses.
A prendre, ou à laisser.
Si j’avais accepté de tatouer pour plus d’argent, et moins de services, j’aurais eu de quoi payer ces flics corrompus. Seulement il faut bien des gars dans mon genre pour gonfler les statistiques. Alors… j’ai signé en bas du papier. L’inconnu m’a arraché à la prison, aux griffes de ces salauds. J’ai pioncé dans un hôtel, loin de Jacarepaguá, pour la première fois. Le lendemain ils m’ont collé sur un banc, avec d’autres personnes, pour apprendre le droit. Sans blague. Je ne suis pas un crétin, mais les cours et ces trucs, ce ne sont pas ma tasse de thé.
Pourtant, j’ai cartonné.
Pas pareil au tir. J’ai peut-être des mains sûres, déformation professionnelle, mais j’ai horreur du bruit de la détonation et de l’odeur de la poudre. J’ai surtout la trouille de devoir, un jour, ouvrir le feu sur un homme. Ou une femme. Ce petit faible ne m’a pas empêché d’obtenir mon « diplôme » de droit. La formation « commando », du gâteau : j’ai une bonne masse, un chouillat de coordination et, par-dessus tout, j’ai grandi dans la cidade de Deus. Pour dire la vérité : ça m’éclate.
Mention « bien ».
Au chapitre « occulte », je me suis moi-même étonné. J’ai le mojo des chicanos. Je dirais la foi, mais difficile à expliquer à une prof sûre d’elle. Je manque seulement de travail, de contact avec cet ailleurs dont ils nous bassinent les oreilles. Tu l’as – ou pas. Tortiller du cul et s’acharner, ça ne changera rien. Au pire tu passes pour un idiot. Au mieux tu apprends à canaliser autrement cette foi.
L’homme de la prison est revenu. Tout ce temps, par intermédiaire, il m’avait fait surveiller. Il semblait satisfait. Il m’a tendu un second papier, sans petites lignes. Je pouvais virer flic. Maintenant. Avec un salaire fixe – et quel salaire ! Abattre les cartels, c’était plus ou moins écrit comme cela. Telle était notre mission. Notre mission. Je serais toujours sous l’œil vigilant de la hiérarchie. Je recevrais des ordres, devrais m’y plier. Phénomène nouveau. Trois personnes seulement m’avaient jamais tenu ainsi, en laisse. Mon père, la mère supérieure et Manji.
Sinon ?

Je n’ai pas posé la question. Me suis emparé du stylo. Ai signé en bas. Avec la date et la bonne mention. Nous avons souris, il a souhaité m’offrir un verre. Sauf que je ne bois que très rarement. Je me suis installé, avec une confortable avance, dans un quartier chic. Je me suis racheté du matos : stérilisateur, fauteuil ergonomique, encres, désinfectants, plan de travail aménagé. J’ai rouvert, bien que confidentiellement, sur rendez-vous uniquement, mon salon.
Il se situe chez moi. Chambre d’enfant réinventée en boutique de tatouage. La clientèle est huppée, cherche un boulot de qualité. Je facture l’heure et la pièce selon mes caprices. Ils paient sans broncher ! J’emploie mon meilleur savoir-faire ; une œuvre parfaite demeure la meilleure publicité.
Très bientôt ils me convoqueront.
Je prendrais mon arme de service. J’enfilerais un t-shirt de football, le n°10, aux armes d’un groupe de ragga. Avec le badge de Bob sur le terrain. Et j’irais. Curieux. Mal au ventre. Je suis de l’autre côté, maintenant. J’ai pris parti. A défaut de pouvoir rester neutre.
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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Lun 30 Aoû - 14:13

- Quel est son nom ?

Joao de Andrade.

- Quel âge a-t-il ?

33 ans cette année.

- Est-il marié ? Avec des enfants ? A-t-il un(e) ex ?

Des ex, j'en ai plusieurs. Des histoires sans lendemain, de quelques semaines parfois. Rarement plus.

- D’où vient-il (lieu de résidence, origine géographique, …)?

Cidade de Deus, une ruelle pouilleuse parmi des centaines d'autres.

- Quel est son ancien métier ?

Tatoueur, entre autre: je confectionne également des pendentifs, des colifichets...

- Vient-il d’une communauté ethnique particulière ?

Non. Ma famille a certainement des ancêtres Allemands, mais c'est très loin de nous, maintenant.

- Quelle est sa religion ?

Catholique. Mais je reste ouvert aux pratiques plus "locales", dont j'ai été entouré depuis toujours.

- A-t-il un casier judiciaire ? Si oui pour quel(s) motif(s) ?

Oui. Association de malfaiteur, le chef d'inculpation pour lequel je suis tombé...

- Quels sont ses principaux défauts et qualités ?

Attentif, calme et serein. Une "bonne écoute", dit-on. Une trop grande confiance en soi. Légèrement naïf (j'aime bien les gens, pour tout dire; parfois, c'est dangereux).

- A-t-il un ou des tics particuliers ?

Jouer avec un fétiche, les yeux dans le vague. Pas que je m'emmerde: juste je décroche.

- A-t-il déjà pris de la drogue ?

Des joints, étant plus jeune. Sinon c'est tout. Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne prends pas de café. A la rigueur du maté. Ou de la tisane bio.

- Quelle est son apparence physique ? Son style vestimentaire ?



- Quels sont ses goûts musicaux ? Sportifs ?

Ce genre là: http://www.deezer.com/fr/#music/toots-the-maytals/reggae-legends-102504

Ou encore: http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/prejudice%20soulfly

Sinon: http://www.deezer.com/fr/#music/infectious-grooves

Sinon j'aime le foot. Normal.

- Quels sont ses principaux goûts et dégoûts ?

J'aime rencontrer des gens, partager de bons moments. La quiétude. Celles et ceux qui y mettent du leur et ont le sourire facile. De longues séances d'encrage sur des personnes qui savent ce qu'ils veulent.

Je supporte mal: les idiots qui gueulent, foutent la merde ou s'en prennent à plus faible qu'eux. Les rapports de force. Les engueulades. Les fanatiques qui ne regardent pas plus loin que leur nez. Ceux qui profitent et se nourrissent de la misère.

- A-t-il déjà voyagé et si oui où (dans le pays, en dehors) ?

Je suis pour la première fois sorti du quartier... le jour de mon arrestation...

- A-t-il une réputation ou un surnom ?

La réputation d'un type dangereux, dans la favela. "Le gamin qui tue", ils m'appelaient.

- Que pense-t-il des « Medium » ?

Pas grand-chose: je croyais être le seul ! Je suis impatient, et nerveux, d'en rencontrer d'autres, des vrais qui savent ce qu'ils font. Flippant !

- Quelle citation lui collerait le plus ?

"Ton christ est juif, ta pizza est italienne, ton café est brésilien, ta voiture est japonaise, ton écriture est latine, tes vacances sont turques, tes chiffres sont arabes et... tu reproches à ton voisin d'être étranger !"
[Julos Beaucarne]


- Quel est son rapport à l’argent (avide, dans le besoin, indifférent, etc ) ?

Curieux: c'est la première fois que j'en ai AUTANT ! Maintenant, j'ai un bel appartement avec vue sur la plage. des fringues neuves quand j'en ai envie, sans les choper au marché noir - dans les magasins sans les chourrer !
J'apprends à vivre avec cette idée.

- Qu’attend-il du métier de policier fédéral ?

Rien. Tout. Je ne sais pas. Une vie nouvelle? Améliorer cette ville, ce pays? Va savoir...


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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Lun 30 Aoû - 21:19

oulaaaaa.
je te fait un feedback dès que j'ai tout lu :)p

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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mar 31 Aoû - 9:47

Et encore, j'ai synthétisé autant que possibleuh lol!
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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mar 31 Aoû - 10:15

j'ai lu ton questionnaire. j'aime bien ta citation entre autre Smile

j'attends de voir ta prestation sur ta ligne "j'aime le foot" Smile lol!

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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mar 31 Aoû - 14:05

Un dorsal, celui de Joao:



Trois pièces de son oeuvre, en vrac:





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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mar 31 Aoû - 15:11

cheers baignoire

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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mar 31 Aoû - 15:20

So? Good ? Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mar 31 Aoû - 15:27

pas encore lu mais ti'nquiète... je suis sur mon scenar FB là Smile

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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mer 13 Oct - 9:37

ca y est j'ai tout lu. on va pouvoir en parler. Ce qui est sûr c'est que j'aime bien vos persos Smile

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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mer 13 Oct - 12:58

Cooool !

Bon, il me manque donc un contact, dont j'ai oublié la nature. silent
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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Lun 14 Fév - 21:50

Mais question bonus

Quelle a été votre NDE ? (Near Death Experience) Smile

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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Mar 15 Fév - 15:28

Quand un type cramé du bulbe m'a jeté dans une ruelle, pour y trouver de la drogue (j'en passais à dos de vélo, j'étais môme).
Sans l'intervention d'un spectre, j'y serais resté. Et je le savais.

(Sinon, nan, ce perso n'est pas végétarien). cheers
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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Jeu 17 Fév - 14:36

c'est pas tout à fait ça en fait. l'idée est de dire que vous êtes mort 1 fois. même 1 milième de seconde. qui déclenche vos pouvoirs Smile

same player shoot again Smile

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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Jeu 17 Fév - 15:22

*Insert coin*

Lors d'une fusillade. Pas que Joao se soit prit une balle, non (il serait effectivement mort).
Mais un coup de poignard.
Il passait par là. Mauvais endroit, au mauvais moment.
Son coeur s'est arrêté de battre jusqu'à ce qu'un ami le ranime (massage cardiaque, compression de l'hémorragie). Ce fut... Bizarre. Pas de tunnel et de lumière, ni de flottement au-dessus du corps. C'était... Comme voir derrière un voile, brièvement...

Same player? Smile

Edit: j'ai changé de tronche, sur le questionnaire. Trente ans bien sonnés!

Edit_2: et c'est probablement lors de cette rixe qu'est mort l'un des frères de Joao. Parce que ça le fait Sad


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MessageSujet: Re: PJ Lace': Joao de Andrade   Jeu 17 Fév - 15:41

oki !!!
pour la photo très bien, mais tu vas avoir chaud, on commence en janvier à Rio Smile

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PJ Lace': Joao de Andrade
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