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 Historique des PJs de Sousdal

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pandore
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MessageSujet: Historique des PJs de Sousdal   Mar 28 Nov - 18:03

En commençant par le post déplacé de lacenaire

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pandore
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MessageSujet: Re: Historique des PJs de Sousdal   Mar 28 Nov - 18:07

AVANT TOUT AUTRE CHOSE, HISTORIQUE DE IOSSEF (Ibn Truc Al' Bidule)
Libre aux modos de transvaser...

*

Ce dont je me souviens ?
L’embrun, le ponant et les crépuscules sur l’horizon. Mon histoire commence il y a dix-sept ans de cela, entre deux eaux. Ma mère, Irina, de noble naissance, se rendait en terres croissantines, y servir les intérêts de sa digne maison. Jeune et déterminée, sa beauté n’avait d’égale que son intelligence. Le destin en décida autrement. Son navire croisa un pavillon noir, d’après mon père l’abordage fut sanglant, long et pénible.
Quelle ne fut pas la surprise des forbans !
Entre les caisses emplies d’or – maigre tribut aux souverains du désert – et les objets d’art se trouvait ma génitrice, toujours aussi digne. Déjà les pillards se léchaient les babines de cette prise inespérée. Vint le capitaine pirate, qui tomba irrémédiablement sous le charme de la blonde beauté. La suite ? Une romance étonnante, qui défraya un temps la chronique. Avait-on jamais vu cela ? Une jeune femme noble, promise à un brillant avenir, amourachée d’un sire de triste réputation ? Assurément non ! Pourtant leur idylle n’était pas feinte : mon père aimait au plus haut point sa douce, qui le lui rendait bien. Sur le navire chacun se fit une raison : le capitaine avait choisi sa prise, nul ne s’en approchait avec une idée sournoise en tête.
Un an après leur coup de foudre je naissais.
Le moins que l’on puisse dire, me concernant, c’est que j’avais une place particulière, à bord. Unique enfant du Capitaine, voilà qui était singulier. Je devenais rapidement la mascotte de l’équipage, celui pour qui priaient les vieux briscards, les soirs de tempête. J’apprenais, à leur contact. Je visitai les ports, lors des escales, me cachais, quand l’heure du pillage sonnait. Sous l’influence de ma mère les assauts se faisaient moins vindicatifs, les prises plus sereines : rapidement on abandonna l’esclavage au profit de la contrebande. L’or coulait à flots, même si jamais personne à bord ne prenait le temps de le dépenser à bon escient.
Il en alla ainsi des années durant.
Mon père m’enseigna l’art du couteau, ma mère celui du chant. J’étais beau garçon, les escales durant je comptais fleurette aux damoiselles des ports. L’équipage me portait une affection grandissante : dès que j’étais en âge de le faire j’aidais. Aux gréements, récurer le ponton, soulever des caisses, en déplacer d’autres… bref, la vie à bord ne m’était pas inconnue. Seize années plus tard tout bascula. Un galion, suite à une prise audacieuse, nous traqua. Un pavillon terrible, que rien ne stoppa : ni les tempêtes ni nos coups de semonce. Ses trente-six canons eurent tôt faits de réduire en charpie nos voiles, contraignant l’équipage mutilé à soutenir un abordage sanglant. Je participais, coutelas en main, supportant des blessures qui envoyaient aux tapis mes compagnons. Dos à dos avec mon père, dernier carré désespéré, nous manquâmes de peu de repousser les assaillants. Une crosse me renvoya au pays des rêves.
Je me réveillais entravé, tandis que l’épave de notre navire sombrait tout à fait.
Mère était à mon côté, libre et silencieuse. Père coulait avec les siens, si loin de nous. Où allions-nous ? Souzdal, port sur lequel nous serions débarqués, pour être remis aux autorités. Nos adversaires reconnurent Irina, malgré les longues années passées en mer. Et même si l’affaire était vieille certains s’en souvenaient. Ainsi fut fait : une fois à quai nous fûmes pris en charge par le guet, promptement interrogés, enfin relâchés. Livrés à nous-mêmes, sans subsistance, sans rien. Mère s’en retourna vers sa famille. J’attendais dans un salon cossu qu’elle s’explique avec les siens. Elle ressortit sombre, l’étincelle dans ses beaux yeux éteinte. Sa maison l’a répudiait, qu’y a-t-il d’étonnant à cela ? Souillée par un vil pirate, mère d’un enfant illégitime, disparue après tant d’années – près de deux décennies – c’était la moindre des choses. La rue nous tendait ses bras, avec tout ce que cela comportait de dangers. Impassible, une question d’habitude, je lui promettais de veiller sur elle, de remplir nos escarcelles et nos écuelles par la même occasion. J’officiais en qualité de garde du corps quelques semaines durant. Des marchands appréciaient mon impassibilité, ainsi que mes prouesses martiales, maigres au demeurant. Sans jamais avoir à occire d’adversaires je gagnais quelques menues monnaies. Pas de quoi vivre, tout juste survivre.
L’heure de la disette sonnait, celle de la famine ne tarderait pas.
C’est alors qu’il vint. Ce noble, X*, un ussuran de bonne lignée, riche propriétaire terrien, daigna nous retrouver. Dans ce bouiboui insalubre où nous vivions, pour nous proposer l’impensable : nous offrir le gîte et le couvert, en contrepartie de ma liberté. Nous fûmes prompts à accepter sa proposition. Mère pourrait reprendre une activité digne de ce nom, nous serions à l’abri du besoin. Que rêver de mieux ? Je rejoignais sa maisonnée, en qualité de serviteur. Mais quel serviteur ! Je l’accompagne les soirs de fête, ou lors de féroces négociations. Mon port, depuis qu’il me fournit des atours décents, ne dérange guère. J’ai l’œil du faucon, selon lui, et l’attention du prédateur qui ne se laisse point surprendre. A l’occasion ma voix de baryton distrait les convives. Parmi les gens de sa maison je suis une exception : mon temps libre est conséquent, je ne suis l’obligé que de quelques mâtinées, tout au plus. Jusqu’à présent nos panses sont remplies, notre honneur sauf. Par deux fois déjà j’ai du intervenir, bousculer une poignée de nobliaux et sabrer des malotrus engagés pour abattre mon employeur. Jusqu’à quand ? Quelles sont les limites de la générosité de ce mystérieux employeur ? Jusqu’à présent je n’ai rencontré qu’une fois sa famille ; il a une fille charmante, une femme effacée, habituées au désarroi de celles de leur condition. Je sais de source sûre que les autres serviteurs de la maisonnée m’exècre : mon fardeau est bien moindre, le salaire de « ma peine » excessif.
Que sommes-nous devenus ?

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MessageSujet: Re: Historique des PJs de Sousdal   Lun 29 Jan - 22:07

Et voici l'historique d'Anis

Fille d’un marin vodacci (de la Guilde marchande) issu des terres Bernouilli et d’une musicienne ussurane, Cinzia Anissia vécut jusqu’à ses sept ans une jeunesse insouciante et heureuse de petite fille, à Malaya. Jusqu’à la nuit tragique où il y ut un raid de corsaires croissantins sur la ville – pillages et incendies, sa mère ne survécut pas. Elle, elle perdit connaissance et ne se souvient de rien. Son père, vengeur, mourut dans la terrible bataille navale qui suivit. Elle fut recueillie par un collègue de son père, emmenée sur un navire qui la conduisit à Porto Spatia et vendue deux semaines plus tard à une courtisane qui trouvait que la fillette avait « un potentiel ». La courtisane se nommait Bianca Senseverino et cherchait quelques apprenties pour son école de courtisanes Bernouilli : elle revenait tout juste du Croissant où elle avait appris quelques techniques intéressantes, et, étant devenue Maîtresse et autonome, cherchait à fonder sa propre maison.
Ainsi fut fait.
Rebaptisée « Cinzia bella nina », elle reçut donc une éducation sans faille, grandissant en compagnie de certaines des filles les plus brillantes (ou appelées à le devenir) de Porto Spatia et devint amie avec Valeria Albertini, une fille un peu plus âgée qui fut un an avant elle achetée par Augustino Lotario, devenu depuis capitaine d la garde.
Elle avait quinze ans quand elle devint une femme.
Un bal avait été donné à Porto Spatia pour l’occasion, au palais du gouverneur.
Elle était belle, jeune, irrésistible et ce soir-là, deux hommes se battirent pour elle. Le premier était Tristano Diotitelli, comédien, poète et jeune premier – du genre à avoir de longues boucles dor et un sourire à damner un saint. Le second était Antonio Montenegro, plus démoniaque qu’angélique, doté d’un charisme effrayant.
Par miracle – en fait Tristano, pas si angélique que cela avait drogué le verre de Antonio – ce fut Tristano qui l’emporta. Au matin, cependant, il attendait Anis. La plaqua contre un mur. Se rapprocha d’elle, jusqu’à la toucher, jusqu’à ce qu’elle sente contre elle le parfum de sa peau : « tu seras à moi », murmura-t-il avant de la quitter.
Anis était terrifiée.
Et ne put obtenir aucune aide de Tristano qui, revenu de l’extase de la nuit, dévoila sa vraie nature : celle d’un lâche. Le Vestini quitta Porto Spatia, où il n’était venu que pour affaires.
Un ans plus tard, pour le remercier d’avoir aidé un membre de la famille Bernouilli lors d’une opération difficile contre les Vendelar, on offrait au vicomde Alessandro della Vestini une belle courtisane : Anis (Cinzia). C’était un homme d’une bonne cinquantaine d’années, encore séduisant et veuf depuis fort longtemps. Bon vivant, il ne dédaignait pas la compagnie des courtisanes, mais se voir donner une jeune fille, cela le perturba quelque peu quand même. Il établirent rapidement un rapport « père-fille » et non « objet-propriétaire » , Alessandro, épris de l’océan avant toutes choses, la laissant souvent seule dans son palazzo proche de l’île de Serine. Le vicomde était un solitaire. Il avait trois fils, deux d’une strega – son épouse légitime – et un autre d’une courtisane, mais les deux premiers étaient sur le continent, du côté de Fontaine et le dernier, membre de la guilde marchande, était un spadassin. « Antonio m’en veut de l’avoir reconnu sur le tard – et je ne le vois que très rarement. » Ce nom somme toute banal ne fit absolument pas écho dans l’esprit de Cinzia. Craignant cependant qu’elle finisse par s’ennuyer, dans ce grand palazzo isolé, Alessandro lui proposa d’aller étudier à l’université. Pas à Serine mais à Elena où il avait quelques relations. Cinzia y passa donc un an jusqu’à ce qu’elle apprenne, dans une missive assez sèche (accompagnée par deux hommes d’armes non moins secs) qu’elle était attendue de toute urgence et au plus vite en la demeure de feu le vicomde Alessandro della Vestini. La lettre était signé vicomde Michele della Vestini. Elle arriva, apprit que son propriétaire était décédé au cours d’un combat, en s’efforçant de protéger un ami. Elle devenait donc le bien du troisième frère.
Antonio Montenegro, cavallieri della Vestini.
Qui devait venir sous peu prendre son héritage (elle et un navire).
Et là, enfin, elle comprit qu’Antonio était l’homme qui l’avait tant impressionnée et terrifiée des années plus tôt. Elle passa le reste de la journée dans un état second. Et après avoir hésité une partie de la nuit, s’enfuit du palais et se cachant sur un bateau de pêche appartenant au défunt vicomde.
Durant les deux années qui suivirent, elle voyagea, louant son corps, dansant, négociant, acceptant maintes choses – sauf la perte de sa dignité et de sa liberté – et finit par devenir une courtisane accomplie. Elle connaissait le Croissant, la Vodacce, et arriva, enfin, en Ussura. A Malaya, elle ne reconnut rien – et la ville était un repaire de trafiquants et de brigands. Aussi prit-elle le chemin de Sousdal. Elle voyagea seule, poussée avait-elle parfois l’impression par une force étrange. Et une nuit, elle partagea un feu avec un chasseur nommé Boris. Celui-ci rapporta de sa chasse un jeune lapin, que le collet n’avait pas tué. Il s’apprêtait à réparer cette erreur quand Anis intervint. « Epargne-le », dit-elle. « Il est jeune, encore et ni toi ni moi n’avons si faim que cela ». Boris acquiesça. Laissa partir l’animal. Et au petit matin, Anis s’éveilla en rencontrant le regard d’émeraude d’un beau lapin blanc. « Tu m’as sauvé la vie, à moi de te rendre la pareille. Il y a des hommes qui viennent par ici, et ce qu’ils chassent ce n’est pas des lapins… Ton ami Boris a de drôles de compères… » Avant même de comprendre ce qui lui arrivait, Anis, courait, de toute la vitesse de ses petites pattes, à la suite de l’animal…
Arrivée à Sousdal il y a quelques mois, Anis s’est installée dans le quartier des plaisirs. Danseuse, masseuse, etc.




Précisions sur les dates

-1647 : naissance de Cinzia Anissia (Anis)

- 1654 : mort des parents d’Anis. Un marin, ami de son père, l’emmène à Porto Spatia où elle est vendue à la toute nouvelle école de courtisanes de Bianca Senseverino (école Bernouilli). Elle fait la rencontre de Valéria Albertini et les deux filles deviennent amies.

- 1661 : Valéria Albertini devient courtisane à part entière et possède sa propre chambre dans l’hôtel Senseverino. Les deux filles continuent à se voir.

- 1662 : « Cinzia bella nina » devient femme en passant la nuit avec  le comédien poète Tristano Diotitelli, échappant de peu à Antonio Montenegro.
En quintus, Valéria est achetée par Augustino Lotario, capitaine de la garde.
Cinzia se fait les dents sur quelques riches vodacci – et même un Montaginois, Séraphin de Montsange dont elle apprend quelques mots très utiles (je ne parle pas montaginois, bonjour, bonsoir, je vous aime bien). Elle commence à être réputée pour ses talents de danseuse. Angelo di Amozare della Bernouilli fait d’elle une sculpture (Biscuit).

- 1663 : Cinzia est offerte au vicomde Alessandro della Vestini et part s’établir sur une petite île près de Serine.

1664 : Cinzia part étudier à l’université d’Elena. Elle y rencontre quelques personnes intéressantes mais reste extrêmement réservée quant à toute éventuelle relation autre qu’amicale. Elle accepte néanmoins de servir de modèle pour plusieurs artistes.
La donna et la politica, notamment, de Demetrius de Bicciani, qui représente une femme nue, au visage à demi cachée, allongée et tenant un exemplaire de Scarovese, connaît un certain succès.
Un autre tableau – la ballerina – est achetée par un mystérieux inconnu.

1665 : mort du vicomde Alessandro. Elle est rappelée sur l’île par son héritier Michele. Apprend qu’Antonio Montenegro est son propriétaire légitime. Prend peur et fuit.
A Porto Spatia, elle revoit Valeria Albertini et se fait faire un faux certificat d’affranchissement par Dino Matti.

1666 – 1668 : voyages dans le Croissant. Elle se rend à Rahajeel, , rencontre Ibn Jnoun avec lequel elle noue des liens amicaux, a une aventure passionnée, à Iskandar, avec le shirbaz Mansour, échappe à deux tentatives d’empoisonnements de la part de femmes jalouses, se lie d’amitié avec Aswad, un colosse qui la sauve d’une tentative d’enlèvement et tue à cause d’elle les sbires d’un puissant. Tous deux fuient. Ils se séparent et elle par en Ussura.

- 1668 : arrivée à Malaya.
Anis sauve un lapin et Matushka lui donne la magie Pyeryem.
Elle s’installe à Sousdal et commence à y refaire sa vie.

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MessageSujet: Re: Historique des PJs de Sousdal   Sam 7 Avr - 11:12

Très intéressants ces historiques !
Iossef ne s'est pas posé de question pour l'instant de savoir si il y a un lien entre son employeur providentiel et le passé de ses ^parents ?
Parce que payé si cher pour en faire si peu ? Mhhhh ?
Ou alors son employeur va finir par lui faire des propositions indécentes... lol!

Concernant Anis j'ai hâte d'une confrontation entre elle et Antonio moi...
Je pense que ce sera très intéressant... Twisted Evil
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fablyrr
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MessageSujet: Re: Historique des PJs de Sousdal   Jeu 19 Avr - 21:51

aaaaaaaaaah !
la nostagique vodacce lol!
http://www.youtube.com/watch?v=iqE9VWw-U3w

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MessageSujet: Re: Historique des PJs de Sousdal   Ven 20 Avr - 11:38

hihi:!


Cela dit, le clip est niais mais le film - qui a inspiré Véronica Ambrogia - est excellent.

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